Avoir des échanges positifs

Avoir des échanges positifs

Se respecter soi-même, et se parler correctement.

Je présume que vous aimez les conversations qui se passent bien ?

Ce n’est pas désagréable les échanges cordiaux !? Nan ?? Qu’en pensez-vous ??

Et … avec vous-même ? ça se passe comment ??

Pourquoi diable vous parlez-vous mal … dans votre tête ? Dans votre monologue intérieur ?

C’est quoi vos tournures de phrase habituelles ?

Dans cette vidéo, je vous propose un exercice pour faire taire votre Tatie Danielle interne !

 

 

Faites-vous cette erreur qui vous bloque dans le passé ?

Chercher des explications : la grande erreur qui vous bloque dans le passé.

Vous vous débattez avec une blessure affective. Vous cherchez la paix intérieure.
Mais malgré vos efforts, vous ne parvenez pas à vous libérer du passé, de votre rancune, de votre ressentiment, de vos regrets, de vos reproches.

De votre COLÈRE !

Votre énergie s’évapore en vaines ruminations.

Vous êtes comme ligoté à ce qui vous a fait du mal… il y a un mois, un an, 10 ans.
Vous sentez que vous vous enfoncez dans les marécages négatifs, et que vos tentatives pour en sortir, au lieu de vous faire du bien, vous font encore plus de mal, parce que ça ne marche pas et que vous perdez espoir.

Peut-être que vous vous demandez si ça finira un jour, cette souffrance.

Vous avez trop d’émotions en vous: de la colère, de l’agressivité, de la peur, une pointe de culpabilité et surtout, surtout, un infini désordre intérieur.
Vous avez perdu votre amour-propre, votre estime de vous, et vous ne croyez plus en votre avenir.

Les ruminations vous mènent au bord de la dépression.

Vous vous sentez à la fois abattu, épuisé et paradoxalement toute prêt à exploser de frustration !

Vous savez que vous avez besoin de solder ce passé pour aller de l’avant, et vous vous demandez comment faire.
Peut-être avez vous consulté un professionnel qui vous a encouragé à revivre ce passé, mais ça ne vous a pas soulagé.
Et c’est normal !

 

La plupart des professionnels cherchent des explications, des interprétations… ils vous invitent à revivre le passé en cherchant des causes, parfois en cherchant des coupables.
Mais ça ne sert à rien  !
Vous n’allez pas vous libérer du passé en replongeant une fois, 10 fois, 50 fois, 100 fois dans ce même passé douloureux !

C’est fou de faire ça ! C’est fou de gratter sansn cesse une plaie qui démange ! Ça n’a aucun sens !

Ça ne fait qu’entretenir la souffrance !!
Votre but est la libération.

Vous voulez vous libérer du passé.

Vous libérer de ce fardeau.
Comprenez bien que la 1ere chose à faire et de cesser de vouloir comprendre le passé, en distribuant des explications, des évaluations, des interprétations, en cherchant des coupables.

Vous ne trouverez jamais la réponse à votre POURQUOI. Vous vous perdrez en suppositions gratuites qui ne vous apportent rien !

Vous ne trouverez JAMAIS de véritable explication aux comportements des autres.

Pourquoi il a fait ci ou ça. Pourquoi elle ne m’a pas soutenue. Pourquoi il ou elle ne m’a pas aimée. Pourquoi personne n’est venu à mon secours.
Vous n’aurez JAMAIS de réponse à ces questions. Jamais de vraies réponses.

Pour des centaines de raisons.

Parce que vous ne pouvez pas vous mettre à la place de l’autre pour essayer de le comprendre,
La personne impliquée elle-même, était peut-être incapable de dire pourquoi elle a agit comme ci ou comme ça. Sur le moment même, alors  … vous pensez bien des années après, c’est de la science fiction !

Reconnaissons nous même que nous ne savons pas toujours pourquoi nous agissons comme nous agissons. Nous ne sommes pas des êtres rationnels. Nous “sommes agis” si j’ose dire, bien plus souvent que nous agissons. Cela passe à travers nous. Malgré nous.

(Pour avoir des explications scientifiques à ce phénomène, je vous invite à lire le neurobiologiste Antonio Damasio “L’erreur de Descartes”, “Le sentiment même de soi”, “Spinoza avait raison”.)

Nos propres comportements nous restent largement mystérieux.

Alors comment penser que nous pouvons trouver un POURQUOI au comportement des autres.
C’est une illusion. C’est de l’orgueil.

Non seulement il n’y a pas d’explications vraies, mais aucune explication d’aucune sorte ne peut vous aider à vous sentir mieux.

Admettre que vous n’aurez JAMAIS d’explications, c’est votre 1er pas à faire sur le chemin qui va vous permettre de vous couper de ce passé douloureux. C’est un nécessaire lâcher-prise.

Le secon pas sera de pardonner. Pour vous, pas pour l’autre …

Comment pardonner ?

Faut-il pardonner pour se libérer du passé  ?

La question du pardon est difficile, car elle cristallise beaucoup de souffrances.

Pourtant pardonner est important.

C’est même  vital si vous voulez vivre votre vraie vie, si vous voulez prendre votre envol et non pas rester bloqué dans le passé.

Le pardon est un instrument de libération et un instrument de croissance.
De votre libération, de votre croissance !

Je devine que cela peut vous heurter.

Peut-être pensez vous que pardonner c’est “accepter l’inacceptable”.
Pour vous, peut-être, ce serait comme approuver le comportement de l’autre.

Pardonner, pour vous, ce serait comme de dire «Ce n’était rien, ce n’est pas grave, il n’y a pas de mal, ce n’est pas important. JE ne suis pas important ».

D’une certaine façon, pour vous, pardonner c’est comme se détruire soi-même, se renier, se désavouer, se rabaisser.

Le pardon n’est pas une manière d’excuser ni de s’oublier.

Pardonner, ça ne veut pas dire renoncer à ses droits, ça ne veut pas dire renoncer à la justice.
Ça ne veut pas dire renoncer à la morale.

Pardonner, ça ne veut pas dire refouler ses émotions, surtout pas !
Pardonner ça ne veut pas dire que vous approuvez votre bourreau.
Pardonner ne veut pas dire oublier.

Pardonner ce n’est pas non plus se réconcilier.

Ça peut aller ensemble, mais ce n’est pas obligatoire.

Se réconcilier, et décider ou non de poursuivre la relation, c’est une autre question.

La réconciliation sincère et efficace passe par le pardon.

Mais le pardon n’a pas forcément pour objet la réconciliation. Ce sont deux mouvements différents.

Peut-être aussi avez-vous réussit à passer ce cap de la compréhension de la nécessité de pardonner, et avez-vous pris la décision de pardonner, mais ça ne marche pas.
Vous vous êtes dit « je pardonne, je vais de l’avant, je tourne la page » , mais en fait ça dure quelques heures ou quelques jours et vous recommencez à penser à cette affaire, à ce comportement et ça vous pourrit la vie.
Votre cœur est obscurci, il n’y a rien à faire, vous ne « sentez » pas ce pardon.

Au fond de vous c’est toujours le ressentiment qui domine, l’amertume, la rancoeur, la colère, et peut-être même qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que toutes ces émotions pénibles se transforment en agressivité.
Et les années passent, et ça s’enkyste !

Non seulement vous souffrez des ces émotions contre l’autre, contre l’auteur de l’offense, de la blessure subie, mais en plus cela se double d’une souffrance que vous retournez contre vous-même.
Vous êtes peut être en porte à faux avec vos valeurs.
Vous vous tenez alors un discours sur l’importance du pardon dans votre vie intérieure, sur la nécessité d’aller de l’avant et de ne pas rester coincée dans le passé….

Vous savez ou vous sentez, que le pardon est nécessaire à la réconciliation, non seulement avec l’autre, avec le passé, mais aussi avec vous-même.
Le pardon est nécessaire pour guérir !

Vous voyez … quand on a de la rancoeur, c’est un peu comme une blessure qui démange, et qu’on ne peut pas s’empêcher de gratouiller, de tripoter …
Et vous savez bien que gratouiller une blessure, si ça soulage sur le moment, à long terme c’est très mauvais, ça ne fait qu’aggraver les symptômes, avec le risque de créer une infection et des cicatrices …

La comparaison n’est pas très élégante, mais c’est exactement comme ça que ça se passe quand on est bloqué dans la rancoeur, la colère, les reproches…. On arrête pas de raviver la blessure et on empêche toute guérison qui permettrait d’aller de l’avant.

S’il n’y a pas de pardon, qu’est-ce qui se passe ?

Devant une offense, une souffrance, une blessure …
… peut-être que votre réaction est de vous venger !
« Tu m’as fait du mal, je vais te faire du mal en retour. »

Je le vois tellement souvent dans les couples !
« Mon mari m’a trompé, alors j’ai fait pareil, je l’ai trompé aussi ! »
Les personnes se sentent légitimes, et bien souvent la société ou les amis encouragent ça …
Mais bien entendu ce genre de réaction n’arrange rien, ça complique encore la situation, ça rend encore plus difficile la perspective de sauver le couple .. si on parle de couple …

Mais même dans d’autres contexte, la vengeance a pour effet de tout rendre encore plus inextricable, insoluble… C’est l’essence même des vendettas …

Un conflit entre deux personnes devient un conflit entre deux familles, et ça perdure pendant tellement d’années qu’on ne sait même plus pourquoi et comment on en est arrivé là ….
Il y a les personnes qui se vengent de manière active, et d’autres personnes se vengent de façon passives.
C’est à dire qu’officiellement elle ne se vengent pas, mais elles font « payer » à l’autre l’offense qu’elles ont subit, ou qu’elles pensent avoir subit.

Elle le font payer à l’entourage, même s’il n’y est pour rien.

Elles le font payer au monde entier !

Toute leur agressivité devient intérieure. Elles font tout pour ne pas oublier, elles entretiennent la rancoeur.

Elle refusent d’oublier et d’avancer. Dans le couple, ça se transforme en action de « sabotage » du quotidien. La personne offensée refuse de créer du bonheur, refuse de créer de la joie et du positif.
Elle ne se venge pas à proprement parler, mais elle punit l’autre et tout son entourage.

Peut-être avez-vous connu ça, des personnes qui se renferment dans la négativité, et qui diffusent leur colère rentrée.

Mais si vous leur demandez ce qui ne va pas, elles ne vont jamais vous répondre franchement.
Des personnes blessées, recroquevillées, rabougries. Barricadées dans leur rancoeur .

Des personnes qui repoussent tous le monde, et toute initiative qui pourrait apporter de la joie.

Le pardon est nécessaire pour briser un cycle infernal, pour briser la loi du Talion…

Sans pardon, on se détruit mutuellement, on se consume intérieurement.

Beaucoup de dépressions viennent de là: le refus ou l’incapacité à pardonner.

Beaucoup, beaucoup de personnes s’enlisent dans les sables mouvants de la rancune, des reproches, ou des regrets.
Pour elles il ne peut pas y avoir de futur. Il n’y a même pas de présent. Juste le passé, le passé, le passé.

Finalement en refusant de pardonner et d’avancer, elles laissent leur agresseur gagner.
Puisque c’est l’agresseur, celui qui a commis la faute qui devient le centre de leur vie.
L’agresseur continue son agression d’une certaine façon.

Ne pas se libérer du passé, refuser de pardonner, c’est permettre la continuation infinie de la souffrance.

J’espère que ce n’est pas votre cas…

J’espère que vous avez compris que le pardon est une des étapes pour se libérer du passé.
Que vous avez compris que c’est indispensable pour être libre.
Mais peut-être vous ne savez tout simplement pas comment faire, malgré votre bonne volonté.
Peut-être que vous pensez que vous n’avez pas la force, que le pardon est un acte trop difficile, trop héroïque.
Peut-être aussi avez-vous peur de l’après, peur du vide, parce que votre vie est tellement construite autour de cet événement passé, que vous sentez bien qu’il va falloir reconstruire, et que ça vous inquiète un peu.
Et vous voyez que c’est nécessaire, mais vous redoutez de le faire. Vous avez peur d’avoir mal un fois de plus.

Sans doute vous avez besoin d’aide dans cette démarche.
Vous avez à la fois besoin d’être guidée et d’être soutenue.

Je ne vais pas vous raconter d’histoire, cela peut effectivement être difficile. Les émotions seront là.
Mais le pardon est comme une porte vers un autre monde.
Il faut la franchir pour avoir l’opportunité de changer de vie. D’aller vers une autre étape.

(Mise à jour : Cet article était lié à un exercice qui n’est plus disponible. Veuillez m’excuser pour la déception et la gêne occasionnées)

Hommages aux profs inspirants

C’est la rentrée des profs !
Coup de chapeau aux enseignants qui ont marqué notre vie.
Qui peut-être nous ont changés pour le meilleur

Qui nous ont inspirés…

Dans cette vidéo:

– Hommage à un prof qui a compté pour moi
– Comment l’amour n’empêche pas l’exigence
– L’importance de s’entourer de personnes inspirantes
– Le devoir d’exemplarité

L’écoute. Quelques notions…

Comment bien écouter l’autre ?

Ecouter sans bavarder et sans aggraver la situation.

Ecouter pour soulager le stress et l’angoisse.

 

Je partage avec vous une parcelle de mes connaissances sur ce sujet.

Cela ne fera pas de vous un expert, mais cela vous permettra d’apporter un vrai soutien à vos proches, lors des moments de crise.

Pour aller plus loin, vous trouverez ici, une longue conférence d’une heure sur le sujet, faite l’année dernière,  bien plus complète évidemment !

Bon week-end!

 

Remplacer “Pourquoi” par “Comment”

Arrêter de ruminer !!

Se poser les bonnes questions est un art délicat ! D’abord, qu’est-ce qu’une « bonne » question ?

Une bonne question est une question habile, utile, qui nous fait avancer, qui nous donne l’occasion de savourer des émotions positives et nous aide à nous construire.

La ronde des “Pourquoi” est un cercle vicieux !

Notre façon de conduire notre « dialogue intérieur » est très importante. Notre monde mental façonne notre vécu.
Alors, je vous propose de laisser tomber les questions qui nous plombent et ne nous servent à rien.

D’expérience, je vois le côté nocif des questions qui commencent par « Pourquoi »
« Pourquoi je me sens anxieuse », « Pourquoi je ne savoure pas ma vie ? », « Pourquoi suis-je timide ? »
Est-ce que ces questions nous servent à quelque chose ? Existe t-il une réponse à ces questions ? La réponse nous aide t-elle ?

Je ne crois pas, car voilà ce qu’il se passe le plus souvent avec les « pourquoi » :
Ils nous font glisser dans des ruminations sans fin et nous maintiennent prisonnier, inactifs …

Quand je dis « Pourquoi »

  • Je cherche des causes (Je me perds dans le dédale des possibles et je ne peux rien vérifier)
  • Je demande des justifications ou je me demande à moi-même de me justifier (Pas vraiment une façon d’être pour moi-même ma meilleure amie)
  • Je me tourne vers le passé (Par définition, je ne peux pas le changer, c’est bien dans le présent que je peux agir)
  • Je cherche un responsable, voire même un coupable (Cela dévie mon énergie, qui serait mieux utilisée à changer ce qui ne me convient pas)
  • J’exerce mon autorité et mon énergie pour accuser.
  • Je me démotive, je n’agis pas.

Si je transforme mes «Pourquoi » en « Comment » :

  • Je cherche les solutions, je m’ancre dans le présent et me tourne vers l’avenir
  • Au lieu d’accuser, je propose, y compris à moi-même. Je suis positive
  • Je demande à l’autre de me faire des propositions, ou j’examine pour moi des pistes de solutions, d’actions.
  • J’assume mon présent et je construis mon avenir.
  • Je cherche quoi faire et comment le faire. Je sors du mental et me prépare à agir.
  • Je responsabilise mon entourage et je me responsabilise aussi.
  • J’exerce mon autorité et mon énergie pour aller de l’avant
  • Je motive, j’impulse une direction.

A votre tour, dites-moi ici ou en message privé, comment vous aller commencer à changer votre dialogue intérieur. N’oubliez pas : le changement se fait par l’action 😉