Les conséquences du manque d’estime de soi et de confiance en soi.

Quand on manque de solidité intérieure, c’est plus qu’une souffrance. Car il n’y a pas de douleur plus grande que de ne plus croire en soi, de ne plus s’aimer.

C’est presque un handicap.

Parce que l’on se trouve coincé, piégé … bloqué dans des sables mouvants.

Quand on ne se fait plus confiance, quand on se déteste, alors on ne se projette plus vers l’avenir, on a même du mal à vivre le simple présent.

On se limite soi-même, on n’ose pas se dévoiler, on n’ose pas dire , on n’ose plus faire, ni être tout à fait sincère. On Zig et on Zag. On louvoie.

Les conséquences sont nombreuses sur le plan personnel, (dans la vie amoureuse … quel calvaire !) mais aussi (et plus cruellement encore), dans la vie professionnelle.

Du coup, en restant secret, en dissimulant, on déçoit. On se déçoit aussi, surtout.

C’est une très grande angoisse, une très forte souffrance.
Et d’autant plus qu’elle est silencieuse, honteuse …


C’est une épreuve qui donne le vertige.

C’est comme si le sol s’ouvrait sous nos pieds.
Plus rien ne semble solide, stable, fiable.

Peut-être qu’aujourd’hui vous ne savez plus qui vous êtes, ni où vous allez, mais vous pouvez changer ça !

La voix critique intérieure, l’auto-sabotage : votre Tatie Danielle

“T’es bon à rien. Tu rates tout. T’es minable, pas intéressant. Les autres réussissent tout et toi tu es nul, un échec ambulant !”

Nous allons faire taire cette voix hyper critique qui vous fait vous sentir inférieur. Car, oui !  C’est possible !

Vous avez des qualités. Vous avez une valeur. Même si une petite voix insistante vous dit le contraire.

Il est possible de retrouver la fierté, la sécurité intérieure. Et faire taire cette voix toxique, ces ruminations ! Ce chuchotement de malheur qui vous empoisonne !

Reprendre le contrôle de vos pensées: c’est possible !

Il suffit de lui opposer une autre voix : celle de la sagesse: la voix de votre meilleur ami intérieur.
Il est bienveillant. C’est votre avocat. Il vous connait bien. Il vous connait tout entier, et pas seulement sous l’angle de vos difficultés.
Votre Gimini Cricket intérieur connait vos atouts, vos forces-signatures, vos réussites, vos talents .. alors … laissez-le parler !

Bien sûr, il sait que vous faites des erreurs (qui n’en fait pas, hein ???), mais il sait aussi vos tendresses, vos élans, vos efforts …Il sait que vous êtes .. normal !

Comme nous tous, vous vous bagarrez avec la vie ! Vous avancez comme vous pouvez, vous faites du mieux possible dans l’instant.

Vous cherchez à combler vos besoins. Parfois maladroitement. Mais ce n’est pas par méchanceté ou malice mauvaise, qu’il vous arrive d’être maladroit ou blessant. Vous n’êtes pas une mauvaise personne (sinon vous ne seriez pas là … Car vous ne seriez pas en souffrance. Pardon, mais les “imbéciles heureux” ne cherchent pas à progresser !)

Aller vers l’acceptation de soi.

S’accepter, cela ne veut pas dire faire montre d’une “coupable indulgence” envers soi-même. Cela veut dire se voir comme on est: avec des comportements positifs et d’autres qui le sont moins. Mais sans en rajouter dans l’auto-critique.
Lorsque vous vous acceptez, vous mettez une dose d’auto-bienveillance dans la marmite ! Sans vous coller une étiquette définitive et dévalorisante.

L’acceptation de soi découle de la compréhension de soi.

Cela ne veut pas dire que l’on cautionne son propre comportement, et que l’on veut recommencer ….

Hier, j’ai eu un comportement … bof bof … J’aurais préféré ne pas…. Mais ça ne fait pas de moi une mauvaise personne de la tête ou pied (et de la cave au grenier).
C’est un comportement ponctuel. Pas ma personne. Je ferais mieux la prochaine fois.

 

Retrouver l’estime de soi avec un exercice simple : Célébrez vos forces

Il est très facile d’oublier toutes les fois où nous faisons une différence dans la vie des autres.

Toutes nos micro-interactions positives du quotidien … Car les petites gouttes font les grandes rivières…

Votre vie compte. Votre comportement a un impact.

Votre famille, vos amis, vos connaissances ou vos collègues de travail sont concernés de manière importante par votre façon d’être.

Vous avez une place dans le monde et personne d’autre ne pourrait la remplir de la même manière que vous.



Prenez un cahier spécial, que vous appellerez votre cahier «Euréka».

Dressez une liste de toutes les personnes que vous avez touchées, aidé, soutenu, pris en compte…

De votre cercle proche, jusqu’à des inconnus complets.
De votre meilleur ami, à la personne qui a voyagé à vos côtés dans un train.

Notez tous les noms et les circonstances dont vous vous souvenez.

À côté de chaque nom, et de chaque épisode, indiquez les expériences positives que vous avez donné à cette personne.

Peu importe que ce soit un petit geste ou un grand geste.

Peut importe si c’était ce matin, hier ou il y a quarante ans.
Peu importe qu’ils le reconnaissent ou qu’ils s’en souviennent.
Ce qui compte, c’est que vous, vous en souvenez.

Notez ensuite de quelle qualité vous avez fait preuve à ce moment là: gentillesse, prévenance, joie de vivre, politesse, goût de la transmission …

Au milieu de nos vies, qui sont parfois faites de trop de routine, de luttes, d’échecs et de moments de souffrance, il y a aussi le positif, la beauté, la générosité, l’humour, la bienveillance …

Parfois, c’est difficile de le voir.

Mais cette réalité est là, aussi.

Et elle compte !

Vous avez des forces, des qualités, des talents, qui peuvent être célébrés !

Mettez-vous dans le Mouv’ avec cette vidéo

Let’s go !

Des questions ? Je suis toute ouïe 😉