C’est bizarre, mais hyper efficace pour votre bien-être

Une façon curieuse et contre-intuitive d’augmenter votre bien-être immédiatement !

(Qui est aussi une façon d’amener les autres à vous juger positivement)

(idée tout à fait confirmée par les sciences du comportement.)

Si vous êtes comme moi, et que vous aimez sortir des sentiers battus et exercer votre esprit critique, vous devriez tester cette technique …

Mais d’abord, j’ai une question sérieuse pour vous.

Une VRAIE question.

Est-ce que vous avez envie de vous sentir MOTIVÉ, puissant, détendu, compétent, actif, réactif, serein, libre, sûr de vous ….

Oui ?

Alors vous pouvez commencer à l’être dans les 2 minutes qui arrivent !

Là, vous vous demandez comment je peux promettre une chose pareille ?

Je peux vous le promettre, parce que la science a prouvé que cette technique marche !

Et qu’elle marche en DEUX MINUTES !

Si vous faites cet exercice, votre taux de cortisol va baisser et votre taux de testostérone va augmenter !

(Même si vous êtes une femme, car les femmes aussi ont de la testostérone, mais en faible quantité. Cet exercice sera donc encore plus puissant pour vous)

Vous vous demandez à quoi ça rime cette histoire d’hormones ?

Simple !

La testostérone est l’hormone qui est responsable (entre autres) des niveaux élevés de l’énergie.

Quant au taux de cortisol, c’est un marqueur de stress et d’anxiété.

Avoir un taux de cortisol bas permet de mieux dormir, mieux gérer le stress, et mieux réguler son appétit. Rien que ça !!

ça vous rappelle peut-être l’article de vendredi sur le fait de bouger son corps ?

Normal ! Avoir une activité physique a le même effet sur le métabolisme !

Il n’y a pas de hasard 🙂

Voici la mise en pratique  !

(c’est donc l’exercice de notre Jour 3 du programme « Si vous avez 20 minutes par jour, je peux augmenter votre bonheur de façon mesurable en 5 jours »)

Travaillez la posture de votre corps.

Postures non verbales(Image issue des cours sur l’influence, Université du Michigan )

Paul_Cézanne(Paul Cézanne)

Il n’y a pas de séparation corps-esprit. Votre cerveau « croit » ce que le corps lui dit.

Si votre corps dit « Je suis détendu et sûr de moi », le cerveau suit le mouvement (si j’ose dire)

( Je vous en parlais déjà dans l’exercice du Jour 1 « sourire et faire sourire »)

Entrainez-vous à faire des gestes qui ouvrent le corps, des gestes plutôt vers le haut. A mettre vos mains paumes ouvertes et vers le haut (Pas dans vos poches, ou serrées entre vos genoux, ou pire encore : sous vos fesses.)


Ne rentrez pas les épaules, ne baissez pas le regard ….

Ouvrez, ouvrez, ouvrez….

Ouvrez vos épaules et vos bras, levez le menton, tenez-vous droit … votre cerveau va comprendre le message 🙂

Vous vous sentirez en confiance, et les gens sentiront cette confiance qui rayonne de vous !

( C’est spécialement important si vous êtes en position de « demandeur »)

Quelques chiffres côté résultat ?

Des études américaines montrent qu’en DEUX MINUTES SEULEMENT de cet exercice, vous aurez:

20% d’augmentation de votre taux de testostérone

25% de baisse du taux de cortisol.

Epatant non ?

Bon … maintenant, exercez-vous durant 20 minutes….

 (C’est votre engagement durant ces 5 jours: consacrer 20 minutes de mise en pratique pour augmenter votre bonheur de manière mesurable)

Commencez par bouger les épaules pour vous détendre. Levez les bras en l’air, faites des moulinets ou imaginez que vous faites la nage papillon… bouger votre cou …

Vous pouvez aussi installer un miroir devant votre poste de travail (si vous travaillez à la maison of course 🙂 ) pour mieux observer vos attitudes inconscientes.

Vous pouvez aussi faire sonner votre téléphone de façon aléatoire, et observer la posture de votre corps au moment de la sonnerie. Fermé et crispé ? Ou bien Ouvert et Sûr de lui ?

Que ressentez-vous après cet exercice ?

Pensez-vous pouvoir être désormais plus attentif à votre posture au quotidien ?

Testez, testez, testez 😉

Vous voyez votre avenir en noir ?

Vous voyez la vie en noir ? (Ou disons … en gris foncé 😉 )

Je vais vous donner 3 étapes efficaces pour vous créer de vraies perspectives d’avenir. (Et c’est le seul moyen)

Mais d’abord… est-ce qu’on vous reproche d’être pessimiste ?

Oui ? Alors je vous offre un joyeux coup de main pour tordre le cou à ce vieux cliché !!

Vous connaissez la différence entre un optimiste et un pessimiste ?

La fameuse histoire du verre à moitié plein et du verre à moitié vide ?

(Si j’avais mis un sou dans ma tirelire à chaque fois que je l’ai entendue, je m’appellerais Donalde T.)

Cet exemple bateau, on peut le mettre à la poubelle !!

(Et faire un feu de joie avec une danse de Sioux tout autour ! ça tombe bien: la fête de la St Jean, c’est le 24 Juin ! )

Car la vérité n’est pas là !

On se moque de savoir si vous êtes optimiste ou pessimiste !

Mais en revanche ….  savez-vous élargir votre perspective ?

Dans l’exemple du verre, avoir de nouvelles perspectives, c’est voir la carafe d’eau sur la table, qui va remplir le verre à ras bord !!

C’est ça, changer de perspective !!

C’est élargir votre regard, alors qu’il se focalise aujourd’hui au mauvais endroit ! (Là où ça va mal)

Prendre du recul, du champ…

                        … voir les opportunités, les ressources …

Pour aller mieux, nous avons besoin d’être optimistes, oui, mais surtout optimistes pour de bonnes raisons !

Ces raisons, on peut les trouver dans notre capacité à trouver les solutions, à mobiliser nos ressources, à choisir du soutien, à bien s’entourer …

Vous avez déjà constaté ça : à situation égale, les uns s’épanouissent, les autres se résignent ?

Pourquoi ?

Parce qu’ils ne regardent pas la situation de la même façon, du même point de vue !

Ce sont les mêmes faits, mais l’interprétation est différente !

La perspective est différente !

Ceux qui rebondissent pensent qu’il peut leur arriver de bonnes choses, que les défis peuvent être surmontés, que leur comportement fera une différence … et du coup, grâce à cette conviction positive…

. ils arrivent à se mobiliser pour avancer !

Comment changer de perspective face aux problèmes ?

Comment ne pas rester bloqué dans les solutions qui ne marchent pas ?

Je vous propose 3 étapes :

1) Prendre de la distance avec vos émotions.

Les émotions sont une réponse automatique du corps à quelque chose qui le dérange.

L’émotion est comme une alarme.

Tous les organismes vivants ont des émotions, comme l’a montré le neurologue Antonio Damasio (Actuellement directeur de l’Institut pour l’étude neurologique de l’émotion et de la créativité, en Californie)

Des expériences ont été menées sur l’escargot de mer.

Lorsqu’on le stimule, il s’enroule sur lui-même. Son pouls augmente, sa pression sanguine aussi.

Transposé chez l’homme on parlerait de peur ou le stress.

Il s’agit ici d’une émotion mais pas d’un sentiment.

Les émotions sont des réponses du corps à un événement extérieur.

La joie, l’orgueil, la tristesse, la sympathie, le dégoût, la peur, le bonheur et la honte sont des émotions.

Elles servent à nous alerter d’un danger !

Danger sur notre vie physique (par exemple : la Peur, le Dégoût), danger sur notre vie sociale (la Honte), danger sur notre vie psychique (la Tristesse) ….

Ensuite, après cette réaction instinctive, c’est à nous de trouver des solutions grâce à notre intelligence.

Toutes les émotions sont provisoires.

 

Les émotions sont des nuages dans notre ciel.

Parfois de jolis nuages blancs, joufflus et légers. Parfois de gros nuages noirs.

Mais toujours …

                         … Elles entrent dans notre ciel …. font leur parcours….. et sortent …

Toutes les émotions que nous laissons vivre  finissent naturellement par disparaître.

L’erreur à ne pas faire: s’accrocher à ses émotions, ou lutter contre elles.

 

2) Repérer vos sentiments.

Ils arrivent tout de suite après l’émotion.

Il se produisent dans votre esprit.

Les sentiments ne sont pas la réalité

Ils « interprètent » le ressenti du corps.

Vous pouvez tout à fait choisir de ne pas donner de significations aux émotions.

Ou choisir une autre interprétation.

Juste voir l’émotion, telle qu’elle est, provisoire: « Je suis triste aujourd’hui »

et non pas l’émotion + l’interprétation = « Je suis triste aujourd’hui parce que je suis nulle et que personne ne fait attention à moi »

Les neuro-sciences le disent : l’émotion n’est QUE corporelle !

C’est notre cerveau qui « ajoute » ensuite, un sentiment, une interprétation, une étiquette à une manifestation automatique du corps.

Et ce sont ces sentiments qui nous font souffrir !

(Le bouddhisme le dit depuis des siècles, la philosophie antique aussi)

Et en faisant cette interprétation, nous nous conditionnons (comme le chien de Pavlov).

Nous finissons par associer systématiquement tel événement = telle émotion = tel sentiment.

(Et c’est rarement à notre bénéfice. Nous axons plus souvent notre attention sur le négatif)

Pour repérer vos sentiments (les traitres!), il suffit bien souvent d’écouter son propre juge intérieur.

Il radote. Il dit toujours la même chose…

« Tu es nulle », « Décidément, tu fais toujours n’importe quoi ! », « ça te ressemble bien de recommencer les mêmes erreurs »

Si vous avez ce genre de perroquet sur votre épaule, il s’agit d’apprendre à ne pas l’écouter.

Faites la sourde oreille ! “Cause toujours, tu m’intéresses 😉 “

Petit à petit, comme vous ne lui accorderez plus d’attention, il finira par se taire 🙂

3) Voir au fond de vous que d’autres interprétations existent. (D’autres perspectives que celles qui surgissent du conditionnement)

Elargir votre vision sur la situation, c’est possible !

Jouez avec cette possibilité ! Faites une liste des autres façons de voir.

Et choisissez l’interprétation la plus riche en possibilités, en progrès, en libération.

Si c’est trop difficile pour vous, commencez par un exercice fictif (pour vous entrainer)

Imaginons ….

Je marche dans la rue … je croise un inconnu … il me regarde … je passe mon chemin… je jette un coup d’oeil par dessus mon épaule ….. et je vois qu’il s’est retourné …(Je mentionne les faits)

Après le factuel … quelles émotions et quelles interprétations possibles ?

Orgueil : « J’ai vraiment bien choisi ma robe, nananère !!! »

Honte : « Il a vu que j’ai filé mon collant »

Peur: « Mais qu’est-ce qu’il me veut ce type ! Pourquoi il me fixe comme ça ?»

Colère : « Les parisiens sont insupportables ! Quel sale macho ! Encore un ! »

..

C’est à vous !! Top chrono !

Prenez la dernière situation où vous avez ressenti une forte émotion.

Voyez si vous pouvez changer l’interprétation de la situation.

Quel bénéfice tirez-vous de cet élargissement de votre point de vue ?

———-

Les étapes et le travail que je vous ai présenté dans cet article peuvent vous paraitre simple.

Trop simple ?

Nous avons cette croyance de penser qu’une difficulté demande toujours du temps pour se résoudre. Et de la souffrance. Et de la complexité.

Parce qu’elle nous fait souffrir, nous embrouille la vie et le cerveau. Et parfois depuis longtemps.

Il faut briser cette croyance.

Simple n’est pas synonyme de simpliste.

Si vous appliquez ces étapes avec clairvoyance, avec persévérance, alors vous verrez des changements.

Oui, les principes qui permettent de revenir à la sérénité et à un optimisme raisonné sont simples.

Et pour la plupart, connus de toute éternité.

Mais nous ne les appliquons pas, hélas.

Sommes-nous devenus superficiels au point qu’il nous faut l’étiquette “Nouveau” et “Vu à la télé” pour juger de la qualité d’une démarche vers un mieux être ?

Donner une prime pour motiver ? Mauvaise idée !

L’enfer est pavé de bonnes intentions

Si vous voulez faire des dégats au sein de vos équipes … Alors récompensez !

Faites jouer la carotte !

(Mais je vous le dis tout net, pour motiver durablement quelqu’un, la récompense est une fausse bonne idée. ça fait du bien sur le moment, mais ça ne marche pas très longtemps !! )

Deux raisons qui font que la récompense est une mauvaise option pour motiver.

Petit 1) La récompense dévalorise le travail (à long terme)

Petit 2) On s’habitue à la récompense (et donc on en veut toujours plus)

(Vous voulez des explications ? C’est parti !!)

Petit 1 :

Quel message faites-vous passer à vos enfants si vous les payez pour bien travailler à l’école ?

« C’est tellement pénible d’aller à l’école (et d’apprendre) que je te paie pour ça !»

Oups !

Une activité potentiellement passionnante (elle l’est pour beaucoup de gens!) devient un labeur, une corvée, un truc, un machin à éviter à tout prix !!!

Ce message négatif efface une motivation intrinsèque (apprendre pour le plaisir de découvrir, d’exercer son intelligence, de se mettre au défi …) au profit d’une motivation extrinsèque (Les sous, la prime, la récompense…).

Ainsi une activité potentiellement choisie pour elle même, pour les plaisirs qu’elle peut procurer, devient un fardeau que l’on ne se résout à faire que si une incitation extérieure se présente .

Vous voyez le topo ?

Le message est passé comme une lettre à la poste pour votre môme, et vous pourrez ramer longtemps avant de contre-balancer cette bévue !

Petit 2 🙂

Quand on travaille pour la récompense, on s’y habitue, on en veut plus…

C’est ce qu’on appelle « l’habituation hédoniste” (J’adore les gros mots!)

Eh oui, nous sommes des enfants gâtés : plus on en a, plus on en veut !

L’être humain s’habitue à tout, et pour obtenir le même effet, il faut sans cesse augmenter sa dose !

C’est valable pour tout ! Primes, augmentation de salaire…

L’effet de surprise s’estompe très vite.

La joie que l’on ressent à l’annonce d’une magnifique augmentation de salaire finira par disparaître…

Pour que la motivation reste présente, il faudra renouveler la manœuvre !

Il y a une accoutumance à la récompense. (Et au salaire)

(De plus la «prime» est une incitation à la tricherie et aux comportements asociaux.)

Donc, la récompense CONDITIONNELLE ne marche pas si bien que ça. Exemple : « Si tu fais ceci, tu obtiendras cela ».

A l’inverse, une récompense inconditionnelle et à postériori (non-conditionnée à un résultat), est très motivante.

C’est donc plus «payant» de donner une prime inattendue, que de donner une prime annoncée à l’avance.

Pourquoi ?

« Mais vous m’insultez! »

Si la récompense est annoncée, si elle est conditionnée à un résultat, alors l’individu perd de son autonomie, de son pouvoir de décision et il a horreur de ça !

De plus il y a un sous-entendu désagréable qui « heurte » les valeurs des personnes :

«Si je on me propose une prime pour faire ça, c’est donc qu’on suppose je suis vénal, qu’on peut m’acheter !»

Qui a envie de passer pour quelqu’un qui peut être acheté ?? Un vendu, autrement dit !

Regardez n’importe quel film hollywoodien, et vous verrez que c’est une grosse insulte ! (Même si c’est vrai 😉 ! Un peu de subtilité ne saurait nuire, et il est possible d’amener la chose autrement !)

A l’inverse, une prime donnée après un travail est une reconnaissance de ce qui a été fait, et de l’état d’esprit qui a permit de le faire.

(Bon à savoir : Sur le long terme, la récompense ne booste pas non plus la créativité. Je vous en reparlerais!)

L’argent tue le plaisir et assassine la vertu !

La monétisation « pervertit » la bonne action.

En Angleterre, des tests ont été menés pour voir s’il fallait payer (ou non) les dons du sang.

Résultat : il y a moins de don du sang en cas de récompense annoncée, car alors le don du sang perd sa signification altruiste, transcendante, pour devenir quasiment une transaction commerciale (et mal payée qui plus est ! Donc à quoi bon ?!)

La perte de sens est ce qu’il y a de plus redoutable dans la démotivation !

Car le sens est le plus puissant des moteurs pour nous faire bouger !

Illustration avec «La fable des tailleurs de pierre» 

C’est une histoire attribuée à Charles Peguy.

En se rendant à Chartres, il aperçoit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Ses gestes sont rageurs, sa mine est sombre. Intrigué, Peguy s’arrête et demande :

« Que faites vous, Monsieur ? »

« Vous voyez bien », lui répond le bonhomme, « Je casse des pierres ». Malheureux, le pauvre homme ajoute d’un ton amer : « J’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Mais je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide ».

Un peu plus loin sur le chemin, Peguy aperçoit un autre homme qui casse lui aussi des cailloux.

Son attitude semble différente.  Son visage est plus serein, et ses gestes plus harmonieux.

« Que faites vous, Monsieur ?», questionne une nouvelle fois Peguy.

« Je suis casseur de pierre. C’est un travail dur, vous savez, mais il me permet de nourrir ma femme et mes enfants. »

Reprenant son souffle, il esquisse un léger sourire et ajoute : « Et puis allons bon, je suis au grand air, il y a sans doute des situations pire que la mienne ».

Plus loin, notre homme, rencontre un troisième travailleur. Son attitude est totalement différente. Il a un franc sourire et il abat sa masse, avec enthousiasme, sur le tas de pierre. Pareille ardeur est belle à voir !

« Que faites-vous ? » demande Peguy

« Moi, répond l’homme, je bâtis une cathédrale ! »

Et voilà pour le sens, qui est la plus efficace des motivations intrinsèque !

 

On en reparle très vite !

Histoire d’un témoignage, le coach dit “Merci”

Le coach dit “merci” à sa cliente

Au départ, un jour “sans” du coach que je suis. Ce jour-là, j’ai demandé à une cliente de m’aider. Voilà comment elle a répondu:

(Je vous laisse lire. Je vous raconterai ensuite pourquoi je lui ai demandé de témoigner. Mais d’abord … lisez …)

“Je viens ici témoigner que nos échanges téléphoniques m’ont apporté beaucoup plus que 7 psys et différents traitements sur 7 années de souffrance, d’isolement, de peur, d’angoisse, de perte d’identité.

Avec vous on ne regarde pas trop dans le rétroviseur mais plutôt une vue sur l’horizon.

Evacuer le négatif pour faire un maximum de place au positif, au bonheur, aux joies (Votre jeux des petites cartes) est plus faste que n’importe quel cachet. Il oblige à se poser, à se concentrer, à réfléchir sur l’essentiel. Et souvent, pour ne pas dire toujours, l’essentiel c’est nous avec nos valeurs, nos forces, nos idées, nos rêves, nos projets. (Là encore, le jeu des cartes est important).

J’espère que mon message aidera toutes les personnes à sortir du tunnel comme moi.

Votre volonté et Sylvie comme béquille vous dirigeront vers une nouvelle et belle vie.

Voilà Sylvie, c’est avec toutes mes tripes et mon cœur que je vous dis encore un grand merci.

Sonia,
Châlons en Champagne.”

L’histoire de ce témoignage :

Comme tout le monde j’ai des jours “sans”.

Des jours où je vois des personnes renoncer à être aidées, parce qu’elles ont déjà été trop déçues, parce qu’elles ont peur, parce qu’elles n’osent plus faire confiance. Alors elles restent dans la souffrance, dans l’isolement, dans la solitude… je le sais, je l’entends, je le sens…

ça m’arrache le bide, vous savez ? Je parle cash aujourd’hui, parce que les chiffres du suicide en France, c’est pas joli-joli.

Oui, il y a des jours où je suis découragée de ne pas pouvoir mieux expliquer aux personnes qui me contactent ce que c’est que le coaching, et ce que je peux leur apporter. ça ne s’explique pas facilement ce que je fais, ça se vit. C’est une question de rapports humains, une question de relation.

oui, il y a des jours où c’est lourd de lutter contre les idées reçues. Contre le poids de ceux qui font la pluie et le beau temps dans les médias, dans les facs, et qui usent de l’argument d’autorité pour discréditer toutes les formes d’aides qui ne sont pas les leurs.

Mais quand j’ai du vague à l’âme, je pense à mes clientes.

Celles que je ne suis plus, mais qui me donnent des nouvelles de temps en temps, qui me font des “coucous” amicaux … ça réchauffe le coeur, ça me rappelle pourquoi je bosse autant.

La semaine dernière j’ai sollicité Sonia, qui a fait un coaching avec moi, il y a longtemps maintenant.

Je lui ai dit: “voilà, j’ai besoin d’aide à mon tour, car beaucoup de personnes me contactent, mais hésitent à commencer un travail avec moi, parce qu’elles ont vu tellement de “psys” qui ne les ont pas aidées qu’elles n’osent plus faire confiance et croire qu’il peut y avoir du mieux pour elles. Elles sont découragées. Est-ce que vous pourriez faire un témoignage anonyme pour mon site, qui explique très sincèrement ce que nos entretiens vous ont apportés ? Si c’est possible, alors, faites-moi juste un mail avec votre coeur dedans.”

Et voilà comment est né le témoignage de Sonia, qui n’a pas souhaité rester anonyme.

Merci Sonia !

Grâce à vous je me souviens pourquoi je me lève le matin. C’est mon privilège.

Grâce à vous certaines personnes comprendront qu’il peut toujours y avoir la lumière au bout du tunnel.

N’ayez pas peur !

Les adultes, plus peureux que des enfants !

 

Nous, les adultes, nous sommes particuliers : nous sommes pétrifiés, paralysés par la peur !

Regardez un petit enfant : il découvre, il explore … et il se met debout.  Poussé par sa force vitale, par sa logique de croissance, il VEUT marcher. Il tente, il essaie, il pousse, il tombe, il crapahute, et il s’agrippe.

Il VEUT marcher, c’est son destin d’humain de se tenir debout et il refuse absolument de rester à 4 pattes.

La différence entre  un petit enfant et nous; c’est la peur !

L’enfant ne connait pas encore cette émotion paralysante. Il a mal, il rate, il recommence, mais il ne renonce pas !

Il n’a pas encore appris la peur. NOUS ne lui avons pas encore appris la peur.

 

Adultes, nous avons peur, car nous avons appris que nous sommes mortels.

 

Peur d’essayer, peur d’échouer, peur d’être abandonnés, peur d’être vide, peur d’être seuls,

Peur d’essayer, peur d’échouer, peur d’être abandonnés, peur d’être vide, peur d’être seul, peur d’avoir peur (angoisse), peur d’avoir faim, peur de ne pas être à la hauteur…. de ne pas être aimé, de ne pas aimer ….et même peur de réussir !

peur d’avoir peur (angoisse) … et même peur de réussir !

C’est pourtant notre destin de nous déployer.

Nous sommes fait pour aller au bout de notre potentiel, notre ipséité.

Ni plus grand, ni plus petit, juste nous.