Histoire d’un témoignage, le coach dit “Merci”

Le coach dit “merci” à sa cliente

Au départ, un jour “sans” du coach que je suis. Ce jour-là, j’ai demandé à une cliente de m’aider. Voilà comment elle a répondu:

(Je vous laisse lire. Je vous raconterai ensuite pourquoi je lui ai demandé de témoigner. Mais d’abord … lisez …)

“Je viens ici témoigner que nos échanges téléphoniques m’ont apporté beaucoup plus que 7 psys et différents traitements sur 7 années de souffrance, d’isolement, de peur, d’angoisse, de perte d’identité.

Avec vous on ne regarde pas trop dans le rétroviseur mais plutôt une vue sur l’horizon.

Evacuer le négatif pour faire un maximum de place au positif, au bonheur, aux joies (Votre jeux des petites cartes) est plus faste que n’importe quel cachet. Il oblige à se poser, à se concentrer, à réfléchir sur l’essentiel. Et souvent, pour ne pas dire toujours, l’essentiel c’est nous avec nos valeurs, nos forces, nos idées, nos rêves, nos projets. (Là encore, le jeu des cartes est important).

J’espère que mon message aidera toutes les personnes à sortir du tunnel comme moi.

Votre volonté et Sylvie comme béquille vous dirigeront vers une nouvelle et belle vie.

Voilà Sylvie, c’est avec toutes mes tripes et mon cœur que je vous dis encore un grand merci.

Sonia,
Châlons en Champagne.”

L’histoire de ce témoignage :

Comme tout le monde j’ai des jours “sans”.

Des jours où je vois des personnes renoncer à être aidées, parce qu’elles ont déjà été trop déçues, parce qu’elles ont peur, parce qu’elles n’osent plus faire confiance. Alors elles restent dans la souffrance, dans l’isolement, dans la solitude… je le sais, je l’entends, je le sens…

ça m’arrache le bide, vous savez ? Je parle cash aujourd’hui, parce que les chiffres du suicide en France, c’est pas joli-joli.

Oui, il y a des jours où je suis découragée de ne pas pouvoir mieux expliquer aux personnes qui me contactent ce que c’est que le coaching, et ce que je peux leur apporter. ça ne s’explique pas facilement ce que je fais, ça se vit. C’est une question de rapports humains, une question de relation.

oui, il y a des jours où c’est lourd de lutter contre les idées reçues. Contre le poids de ceux qui font la pluie et le beau temps dans les médias, dans les facs, et qui usent de l’argument d’autorité pour discréditer toutes les formes d’aides qui ne sont pas les leurs.

Mais quand j’ai du vague à l’âme, je pense à mes clientes.

Celles que je ne suis plus, mais qui me donnent des nouvelles de temps en temps, qui me font des “coucous” amicaux … ça réchauffe le coeur, ça me rappelle pourquoi je bosse autant.

La semaine dernière j’ai sollicité Sonia, qui a fait un coaching avec moi, il y a longtemps maintenant.

Je lui ai dit: “voilà, j’ai besoin d’aide à mon tour, car beaucoup de personnes me contactent, mais hésitent à commencer un travail avec moi, parce qu’elles ont vu tellement de “psys” qui ne les ont pas aidées qu’elles n’osent plus faire confiance et croire qu’il peut y avoir du mieux pour elles. Elles sont découragées. Est-ce que vous pourriez faire un témoignage anonyme pour mon site, qui explique très sincèrement ce que nos entretiens vous ont apportés ? Si c’est possible, alors, faites-moi juste un mail avec votre coeur dedans.”

Et voilà comment est né le témoignage de Sonia, qui n’a pas souhaité rester anonyme.

Merci Sonia !

Grâce à vous je me souviens pourquoi je me lève le matin. C’est mon privilège.

Grâce à vous certaines personnes comprendront qu’il peut toujours y avoir la lumière au bout du tunnel.

Les attitudes négatives, stratégies mentales perdantes

La souffrance, l’insatisfaction, le malaise, la frustration, le vague à l’âme, la déprime … ce n’est pas une fatalité !

 

En changeant nos stratégies mentales, notre expérience intérieure, nous faisons le 1er pas vers le bonheur.

Lors de la précédente conférence, nous avions évoqué « l’art de rebondir après une épreuve. » Aujourd’hui nous sommes allées plus loin, en regardant les freins au bonheur, les comportements qui nous plombent.

Certaines attitudes nous empêchent de sortir de la souffrance.

Certains comportements nous bloquent et nous font du tort quand nous cherchons à sortir d’une douleur psychique, d’une émotion pénible et durable.

Cela aggrave nos problèmes au lieu de les résoudre.

Nous faisons alors le contraire de ce qui nous apporterait le bonheur et la réussite. Nous devenons notre pire ennemi, notre propre bourreau.

Avec ces attitudes négatives, nous fabriquons nous-même notre propre malheur. Et nous l’entretenons…

Certains mécanismes sont inconscients, mais pas toujours … il peuvent être aussi conscients. Ils sont alors la conséquence de croyances erronées, que nous avons intériorisé, que nous avons adopté, et qu’ils faudrait remettre en question. Certaines de ces croyances sont très répandues, admises, parfois même, elles font autorité.

La croyance la plus répandue, la plus acceptée, qui est sans doute la plus pernicieuse et la moins efficace: c’est penser qu’en allant explorer son passé, on va aller mieux. C’est totalement faux, et c’est même souvent contre-productif.

L’exploration du passé, c’est l’une des attitudes les plus négatives pour aller mieux, je vais vous en parler très en détail, ainsi que d’une dizaine d’autres