N’ayez pas peur !

Les adultes, plus peureux que des enfants !

 

Nous, les adultes, nous sommes particuliers : nous sommes pétrifiés, paralysés par la peur !

Regardez un petit enfant : il découvre, il explore … et il se met debout.  Poussé par sa force vitale, par sa logique de croissance, il VEUT marcher. Il tente, il essaie, il pousse, il tombe, il crapahute, et il s’agrippe.

Il VEUT marcher, c’est son destin d’humain de se tenir debout et il refuse absolument de rester à 4 pattes.

La différence entre  un petit enfant et nous; c’est la peur !

L’enfant ne connait pas encore cette émotion paralysante. Il a mal, il rate, il recommence, mais il ne renonce pas !

Il n’a pas encore appris la peur. NOUS ne lui avons pas encore appris la peur.

 

Adultes, nous avons peur, car nous avons appris que nous sommes mortels.

 

Peur d’essayer, peur d’échouer, peur d’être abandonnés, peur d’être vide, peur d’être seuls,

Peur d’essayer, peur d’échouer, peur d’être abandonnés, peur d’être vide, peur d’être seul, peur d’avoir peur (angoisse), peur d’avoir faim, peur de ne pas être à la hauteur…. de ne pas être aimé, de ne pas aimer ….et même peur de réussir !

peur d’avoir peur (angoisse) … et même peur de réussir !

C’est pourtant notre destin de nous déployer.

Nous sommes fait pour aller au bout de notre potentiel, notre ipséité.

Ni plus grand, ni plus petit, juste nous.

Les français font mentir la légende !

Plus d’un Français sur 2 se dit optimiste pour l’avenir !

Nous faisons mentir notre réputation

Ce sondage réalisé pour le nouveau magazine « Psychologie Positive » confirme les théories de … la psychologie positive….

62 % des français «voient leur vie de manière positive», et une vie positive c’est pour ces personnes :

Donner aux autres

 … et contribuer à leur bonheur, trouver un sens à sa vie, se percevoir comme quelqu’un de bien qui mène une vie respectueuse des autres, s’engager et trouver de l’intérêt à ce qui est entrepris au quotidien, se sentir en capacité de mener à bien ce que l’on juge prioritaire.

Pour 55 % des sondés la vie positive passe par “quelque chose que l’on a en soi et que l’on travaille comme un muscle”. Et pour 76 % des personnes interrogées, «c’est parce qu’on voit la vie de façon positive qu’on réussit.»

Le piège des étiquettes

Comment les étiquettes que l’on pose sur soi et sur les autres nous figent et nous emprisonnent. Comment elles nous cataloguent, et nous font voir le monde de façon simpliste. Comment elles influencent notre comportement et en retour, influencent aussi le comportement des personnes que nous «étiquetons». et nous verrons aussi, et c’est le plus important, comment ces étiquettes modifient et influencent la réalité.

Dans cette conférence: apprendre à repérer ces étiquettes, ces jugements, ces classements par catégories, puis apprendre à les modifier pour s’en libérer, pour ne plus en être dupes.

La passion et le revers de la médaille

La passion est à double-tranchant

Ell est une force qui nous entraine.

Elle nous amène à nous impliquer dans une activité que nous choisissons et aimons.

Elle nous définit partiellement. Qui ne connait pas un “motard”, ou “pécheur”, une “tricoteuse” … une personne qui se caractérise par ses hobbys .. dévorants ?

C’est une des voies qui amène l’individu à fonctionner de manière optimale. Et à expérimenter le «flow».
Le «flow» est l’état mental que l’on atteint en étant complètement plongé dans ce qu’on fait, dans un état maximal de concentration. On est totalement engagé, on a un sentiment de réussite, de contrôle, on oublie le monde, le temps, les autres. On appelle aussi cet état quasi-second: «l’expérience optimale».

La passion est le moteur de l’action

Elle nous fait nous émouvoir et nous mouvoir. Bouger. C’est une puissante force de motivation.

Mais cette passion a un double visage ; elle peut être harmonieuse ou obsessive.

Elle est harmonieuse quand elle côtoie facilement les autres sphères de notre vie, tenant une place centrale mais non excessive.

Elle ne s’accompagne d’aucune contrainte ou pression, elle offre un engagement flexible, voulu, et donne des émotions positives.

La passion obsessive, à l’inverse, prend le contrôle de l’individu, empiète sur ses différents rôles sociaux et peut générer des émotions négatives (Culpabilité, frustration, état défensif)

Passion et émotions sont fortement liées.

 

Les émotions positives se manifestent pendant l’activité et se prolongent après.

Joie, puissance d’exister, vitalité, fierté, confiance, compétence, satisfaction …
La passion peut aussi être vécue à travers l’expérience d’autrui, comme par exemple un supporter sportif, dans la mesure où la personne à intériorisé son équipe comme composante de sa propre identité.

Cette passion par procuration se développe alors aussi selon les deux modalités de la passion harmonieuse ou obsessive.

La passion harmonieuse va de pair avec une augmentation des états positifs sur l’ensemble de la vie de la personne. Elle s’associe à d’autres indices de bien-être: satisfaction de vie, élan vital, contrôle du stress, et résilience.


Dans la pratique, on voit trois buts de travail se mettrent en œuvre : La performance (Atteindre une compétence normative), la maîtrise (Apprentissage et maîtrise de certaines tâches) et l’évitement (ne pas être vu comme incompétent en comparaison des autres).

L’égo est donc bien impliqué dans la pratique d’une passion, mais tant qu’elle reste harmonieuse, le fait de commettre une erreur n’est pas perçu comme une atteinte à l’identité.

A quoi «sert» la passion dans nos rapports aux autres ?

On sait que le fait de vivre des émotions positives, quel que soit le contexte, facilite l’ouverture d’esprit, la souplesse mentale et comportementale.

Ce contexte mène naturellement à avoir des relations de meilleure qualité, avec une attitude modérée.


En revanche, les émotions négatives, perçues dans la passion obsessive, génère une rigidification du comportement et des pensées, ainsi qu’une dégradation des relations, avec un positionnement radical.

Quelles sont les conditions pour expérimenter la passion à son maximum, pour atteindre le « flow » ?

  • Avoir des objectifs clairs, atteignables.
  • Une activité ni trop facile ni trop difficile, qui constitue un défi motivant, mais à portée de main.
  • L’activité elle même soit source de satisfaction.
  • Que la concentration soit totale, hyper-focalisée.
  • Qu’il y ait une perte du sentiment de conscience de soi, une identification du soi et de l’action. L’oubli du temps.
  • Une rétroaction et correction immédiate, donc une hyper-conscience de ce qui est fait dans l’instant.
  • Une sensation de contrôle de soi et de l’environnement.