Des signes qui montrent que vous êtes déprimé

Mauvaise humeur quotidienne : l’alerte !

Vous avez encore envoyé balader votre voisine ?

Ou votre meilleure amie, ou votre frangine ?

 Et pourquoi ça ?

 

Pas d’humeur à lui parler ?

Pas envie de l’entendre vous raconter son super-week-end ?

Pas prête à répondre à ses questions sur votre recherche d’emploi ?

Ras le bol de faire semblant de sourire quand elle vous dit «Tu vas y arriver» ?

Marre de ses conseils bien intentionnés ?

 

Moui … pas joyeux-joyeux tout ça !

 

Pas facile d’être positif et accueillant avec le cœur en berne, pas vrai ?

Non … pas facile …

 

Mais pire que ça … à chaque fois que vous faites le hérisson, votre malaise s’aggrave !

Vous le savez et c’est aussi pour ça que vous évitez les contacts !

 

Non seulement vous ne trouvez pas de plaisir à parler aux autres, mais vous savez par avance que vous irez encore plus mal, quoi qu’il arrive, parce que vous vous ferez des reproches à vous-même !

Si vous acceptez cette conversation, il y a de bonnes chances qu’elle vous mette mal à l’aise, ou quelle vous ennuie…

Et si vous refuser de dialoguer, vous allez encore vous traiter de tous les noms !

Vous allez vous dévaloriser, vous faire des reproches, exagérer la situation et voir votre avenir en noir !

 N’est-ce pas que votre dialogue intérieur ressemble à ça ?

« J’ai cru mourir de honte quand elle m’a demandé si j’avais des projets. J’aurai voulu rentrer sous terre »

« Encore une fois, je n’ai pas su lui répondre sereinement. J’étais sur la défensive. Je suis nul »

« J’ai tout raté, ma vie est un échec ! Si les gens savaient ! »

« C’est sans espoir, je ne vais pas m’en sortir »

« Je ne sais pas vivre avec les autres, je ne sais plus comment me comporter »

« Rien ne changera jamais, je suis désespéré »

 Vous savez ce qui vous arrive, en fait ?

Ce n’est pas agréable à entendre, mais il faut bien que quelqu’un vous le dise :

Vous êtes déprimé.

Les signes sont là: vous êtes entré dans une spirale négative qui vous tire vers le bas, et vos pensées sont de plus en plus sombres.

  • Vous n’êtes plus capable d’évaluer sereinement vos relations,
  • Vos émotions vous submergent,
  • Vous êtes à vif quand vous échangez avec les autres,
  • Vous généralisez en «Tout ou rien», au lieu de voir les nuances,
  • Vous amplifiez vos inquiétudes et vos incertitudes,
  • Vous faites du catastrophisme,
  • Vous exagérez les difficultés,
  • Vous ne voyez plus les aspects positifs,
  • Vous avez une vision négative de votre avenir.

Vous vous sentez hyper mal et vous ne voyez pas comment changer !

Pourtant ce n’est pas une fatalité !

 

La déprime est un état d’esprit, une humeur, qui colore chacun de vos jours… en gris foncé ou … en noir.

La déprime vous fait interpréter le monde qui vous entoure, les personnes, les situations, sous un angle sombre…

Mais cet état d’esprit peut changer !

Epictète le disait déjà «Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses».

Si vous arrivez à changer votre interprétation des situations, vous sortirez petit à petit de cette spirale descendante pour entrer dans un cercle plus vertueux.

La clef pour aller mieux, c’est de changer votre dialogue intérieur.

D’aller vers des interprétations alternatives, plus positives et constructives.

«Je me suis sentie stressé quand elle m’a posé des questions, mais j’ai continué la conversation sans me dérober. Je serai plus calme la prochaine fois. Je me préparerai mieux.»

«Ma réaction était un peu tendue, pour autant, je ne suis pas inquiète, c’est ma meilleure amie, elle me connait bien. Je connu des moments où j’exprimais mieux mon potentiel et mes idées»

«C’était bien sous certains aspects, et un peu tendu sur d’autres. Je suis parfaitement capable d’exprimer mes émotions et ma situation d’une manière plus apaisée»

«Je n’ai pas réagi d’une façon très appropriée aujourd’hui, mais le reste du temps je suis plus en phase avec moi-même»

«Je ne suis pas très contente de mon comportement en ce moment, mais j’ai une famille aimante et des amis fidèles qui peuvent me comprendre et me soutenir»

« J’ai déjà connu des difficultés, et j’ai toujours trouvé le moyen de m’en sortir. C’est une question de stratégie. Je vais trouver un moyen de m’en sortir. »

Vous voyez la différence ?

Il ne s’agit pas de nier le malaise, ni de faire semblant de croire que tout va bien.

Il s’agit de nuancer vos interprétations, vos propos.

De donner de la souplesse à votre état d’esprit.

Une souplesse positive.

 

 

Gérer ses émotions, une sottise ?

Gérer ses émotions, une bonne idée, vraiment ? 

Si vous vous sentez mal en ce moment, si vous êtes en période de craquage, vous cherchez sans doute des moyens pour vous en sortir.
Pour reprendre le contrôle de votre vie.
Et trouver assez de dynamisme pour vous relancer.

Alors vous êtes forcément tombé sur ce genre d’injonctions:

« Gérez vos émotions … »
« Faites votre travail de deuil … »

Ce sont des phrases tellement lues et relues qu’on ne les interroge plus.
C’est rentré dans l’esprit collectif….
…. ça semble une évidence.

Comme toujours, il y a un peu de vrai là dedans, bien entendu.

C’est vrai que pour avancer vers un mieux être, il y a un effort à faire sur soi-même.
Une construction de soi.

Mais ces phrases rabâchées sont pernicieuses.

Car quel est le sous-entendu derrière ces phrases ?
…. et toutes celles que vous entendez au moment où vous vous sentez mal ?

INJONCTION.
NORME.

« vous DEVEZ faire ceci, vous DEVEZ faire cela.
La BONNE chose à faire c’est ça.
LES ÉMOTIONS LÉGITIMES, sont celles-là.
Le COMPORTEMENT APPROPRIÉ c’est celui-là.
Le RESSENTI CORRECT est celui-là.
FAITES UN EFFORT
C’est une question de VOLONTÉ »

J’en passe, et des pires …
On veut vous faire entendre raison et vous mettre « sur le bon chemin ».
Vous vous sentez mal, c’est déjà bien assez lourd !
C’est stupide et injuste de vous dire que vous avez tort de ressentir ce que vous ressentez !
Ou de faire ce que vous faites !

C’est un comble quand même !

Vous souffrez ET EN PLUS on veut vous faire croire que vous avez tort de souffrir !

C’est la double peine ? C’est ça ?

Vous souffrez, et les personnes « bien intentionnées » en rajoutent une louche …
… alors vous souffrez doublement, en vous sentant isolé, coupable, honteux, sans volonté …

Refusez d’être maltraité !

Et faites-vous tatouer ça sur le front :

Il n’y a PAS d’émotions illégitimes.
Il n’y a PAS d’émotions inappropriées.

 

Il y a des émotions.
Point.

Les émotions sont des réactions instinctives !

C’est stupide de coller dessus de notions de bien ou de mal. C’est un non-sens !

Les émotions sont là.
Elles sont votre vérité dans l’instant.
Personne n’a le droit d’émettre un jugement là dessus.

Je me répète (J’adore radoter) : l’émotion est une réaction phy-sio-lo-gique !
Elle n’est ni bonne ni mauvaise.
Elle est.
Point.
Personne ne peut avoir prise sur l’émotion primaire.

On ne peut pas abolir les émotions.
Ce n’est même pas souhaitable. Qui voudrait ressembler à un robot ?

En revanche, vous pouvez agir sur ce qui arrive juste après l’émotion.

Et même vous devriez agir.
En tout cas si vous souhaitez aller mieux.

Ce qui arrive après l’émotion, c’est la mise en route du mental.
la souffrance de la souffrance.
Et ça va très vite !
Quelques millièmes de secondes !

Observez-vous ! Rappelez-vous votre dernier craquage !

C’est pas vrai que votre mental s’est emballé ?

« Mais tu es nul ! Tu n’y arriveras jamais ! Tout le monde va bien, sauf toi »

etceteri etcetera … et préchi et précha …

C’est un scénario familier ?

Bien-sûr !

C’est universel.
Personne n’y échappe.

Sauf qu’il y a des moments dans la vie, où on n’arrive plus à sortir de cette souffrance de la souffrance.
Du bruit du petit moteur dans la tête.

Le mental devient incontrôlable.
On est envahi par la force de nos pensées récurrentes.
On ressasse.

Alors pour échapper à nos démons intérieurs, nous cherchons à nous distraire.

Et puis de temps en temps, comme nous en avons vraiment marre, nous faisons appel à notre volonté !
On serre les dents.
On se force.
On s’engueule …

Brrrrrr ! Pas ça malheureux !!

Foutez la paix à votre volonté !

L’appel à la volonté, c’est la maladie du siècle !

Aller bien, aller mieux, ce n’est pas une question de volonté !
C’est une question de stratégie !

Si une branche bloque le chemin de votre garage, vous faites appel à la volonté pour libérer le passage ?

Non, vous faites appel à la stratégie.

D’abord vous testez le poids de la chose.
Des fois que vos petits bras musclés seraient suffisants …

Si ça ne marche pas, vous allez chercher un objet pour faire levier et faire riper cette maudite branche.

Si ça ne marche toujours pas, vous faites appel à un voisin bienveillant qui va attacher la branche à son gros 4X4 et la tracter …..

Si ça ne marche toujours pas …

… ben moi je dirais: vous appelez un taxi, et vous buvez frais !!  🙂

Et le soir venu, cherchez une bonne âme parmi les voisins, muni d’une tronçonneuse 🙂

Vous voyez le topo ?

Alors faites-moi plaisir : arrêtez de vouloir apprivoiser vos émotions par la volonté.
Ça ne fonctionne pas.

On ne « gère » pas ses émotions.
C’est le langage du management qui a contaminé notre intériorité.
« Gérer ses émotions. Faire son travail de deuil »

Vous voulez mon avis ?

(ça tombe bien, je brûle de vous le donner 🙂 )

Bullshit !!

Quelles sont les erreurs à ne pas faire face aux émotions pénibles ?

Deux choses ne fonctionnent JAMAIS quand nous sommes face à des émotions difficiles :

– les affronter comme un taureau dans l’arène (à la volonté et au courage)
– les éviter comme un enfant perdu dans la forêt qui croit avoir entendu le souffle du loup

Là vous vous dites « Et qu’est ce qui marche alors ?? »

Simple en théorie (Car, oui, je suis d’accord, c’est plus facile à dire qu’à faire)

Laissez passer vos émotions.

Elles n’ont pas plus de substance que les nuages dans le ciel.

Laissez-les passer.
Ne luttez pas
Ne vous cachez pas

Parce que ces deux attitudes les accentuent et les fait durer encore plus longtemps.

Laissez passer les émotions.
N’ajoutez pas de la souffrance à la souffrance.

Prenez conscience que vous êtes un ciel.
La nature du ciel, c’est le bleu.
Les nuages entrent dans le ciel, font leur parcours, puis disparaissent.
Derrière les nuages, la nature du ciel n’a pas changé. Il est toujours bleu.
Les nuages sont des phénomènes passagers.

 

C’est exactement la même chose pour les émotions.
Elle apparaissent, font une trajectoire et disparaissent.

Si vous n’intervenez pas avec votre mental, cela passera …..  naturellement.

Ne vous occupez pas de «gérer» vos émotions.
Laissez-les faire leur parcours et partir.

C’est votre changement de stratégie face à vos émotions qui permettra un changement dans votre bien-être.

Pas de la “gestion”, mais du lâcher-prise.

Les femmes dépriment plus que les hommes

Pourquoi les femmes dépriment plus que les hommes

… et comment il est réellement possible d’en sortir.

(Et aussi 2 ou 3 choses à savoir sur le stress que l’on ne vous dit pas)

Les femmes dépriment plus que les hommes. 
C’est un fait.
Et c’est vrai pour tous les pays du monde, sans exception.
Je sais que cela va faire bondir certains (ou certaines) derrière leur écrans: mais oui, c’est indéniable, il y a des différences entre les sexes et entre les genres.
Toutes les études le prouvent.

Comme toujours, je veux être bien claire: ce que j’affirme ne sort pas d’une conversation avec ma concierge (d’ailleurs je n’ai pas de concierge), ou d’infos glanées au café du coin (Il n’y a pas non plus de café du coin par ici 🙂 )

Pas plus d’ailleurs que de la statistique au doigt mouillé…. OK ???? Parfait !

Ceci étant fermement dit, revenons à nos brebis …

Pourquoi les femmes dépriment-elles plus que les hommes ?
Il y a d’abord des différences biologiques qui expliquent cette différence entre les sexes.

Notamment hormonales.
De plus, les femmes sont souvent plus stressées que les hommes.

Et hommes et femmes ne souffrent pas du stress pour les mêmes raisons.

Selon plusieurs études, les hommes (en général) réagissent mal au divorce, à la séparation, et aux difficultés au travail.
Les femmes, elles, sont plus sensibles aux deuils (Y compris dans l’entourage large) , aux conflits, aux maladies graves.

La femme souffre de ses liens, de ses relations.

La femme souffre d’être trop reliée. Ou trop peu. Ou mal.
Son rôle et son réseau social proche.
Voilà ce qui amène du stress dans la vie d’une femme.

Typiquement: les relations amoureuses, l’éducation des enfants et le rôle de mère.

De plus, les femmes ne réagissent pas de la même façon que les hommes devant les situations stressantes.
Cela ressemble à un lieu commun, à une image d’Epinal à deux francs six sous, et j’en suis désolée, mais la vérité et là:

Face au stress, les femmes ruminent.
Et les hommes agissent (Quitte à ce que se soit en mettant un bourre-pif au voisin) Et se distraient aussi… ils pensent à autre chose…

Les femmes sur-réfléchissent.
Elles tournent éternellement la situation dans leur tête.
Elle agitent des pensées négatives.
Bien sûr, ce n’est pas homogène.
Ce n’est pas gravé dans le marbre.

Rien n’est jamais gravé dans le marbre en matière humaine.

Et ceux qui vous disent le contraire sont des dogmatiques et/ou des vendeurs de …
Mais passons …

Oui, certaines femmes agissent et certains hommes ruminent…

Mais il y a une tendance statistique significative.
En terme psy, c’est ce qu’on appelle les styles de réponse (RST).
Et le style de réponse est extrêmement stable.
Quand une personne adopte un «style», elle s’y tient.

Hélas …..

Voilà comment, à partir de l’adolescence, les femmes sont deux fois plus susceptibles que les hommes de souffrir de dépression. (Dans tout les pays et dans tout les milieux !

J’en ai MARRE d’entendre que la dépression est un luxe de riche qui s’écoute !)

La dépression chez la femme est plus sévère.
 Les risques de rechute sont plus grands.
Le risque de dépression chronique est plus élevé.
La dépression est plus précoce.
Les tentatives de suicides sont plus fréquentes (Mais la mortalité est supérieure chez l’homme)

C’est sombre ?
En un sens oui.
En un sens non.

Comme je dis toujours à mes clientes (Je radote beaucoup, elles vous le diront 🙂 )

Toute médaille a un revers. On ne peut pas regarder un seul aspect (L’aspect noir)

Alors pourquoi et comment ces infos peuvent-elles être positives ?
Sur la cause biologique (les hormones) nous pouvons agir.
Et surtout agir naturellement.

Je ne cesse de le dire et de le l’écrire (ôde au radotage ! ) : l’exercice physique, l’alimentation, le sommeil et les émotions positives influent sur nos hormones. Et vice de Versailles.

Sur les styles de réponses, nous pouvons agir aussi.
Evidemment.

Il n’y a pas de fatalité à la «rumination».
Comme toujours, face aux difficultés, c’est une question de stratégie !

Il faut agir sur trois plans:
• Les comportements,
• Les cognitions,
• Les émotions.

Il est possible de mettre sur pied un plan d’action efficace, qui aura des effets rapides et concrets.
L’essentiel est de ne pas attendre trop longtemps !
Plus vous restez dans la zone grise de la déprime, plus cela va «s’enkyster», et plus il sera difficile d’en sortir.
Et plus votre déprime sera difficile à gérer pour vos proches.

Vous trouverez des pistes pour sortir du stress dans cette conférence.

Et dans celle-ci “Petits bourdons et grosse déprime. En sortir ! “
Et beaucoup d’exercices présents sur mon site peuvent vous aider à faire un premier pas, à trouver un premier succès, qui va vous encourager à aller plus loin.

Y compris si besoin, à m’appeler pour une cession de clarification.

Bel été à tous !

 

Expérience optimale pour booster votre plaisir de vivre

Moral un peu tristounet ces temps-ci ?

Essayez cette expérience …

Celle de Cézanne devant un tableau,
De Rafael Nadal sur un court,
D’Arsène Lupin quand il se glisse devant un coffre-fort 🙂

L’expérience de « flow ».

Le « flow » un terme de psychologie positive.
C’est l’état mental d’une personne complètement plongée dans une activité.
Le «Flow», un moment intense fait de concentration, de plein engagement et de satisfaction dans son accomplissement.

 

L’expérience optimale c’est ce moment où nous sommes tellement plongés dans une activité que nous oublions tout !

Nous oublions l’heure, nous oublions de manger, nous oublions nos petites douleurs physiques …
C’est une immersion.
Nous sommes plongés dans l’action.
Nous sommes concentrés sur nos gestes.
Le temps semble déformé.

Vous voyez Picasso créant ses « montres molles » ?
Patrick Bruel en pleine partie de poker ?

C’est ça le flow !

Une intense fluidité dans l’action.
Une maitrise venue de la pratique.
Un défi à soi-même que l’on sait accessible.

Le flow se trouve dans un juste milieu, quelque part entre l’ennui d’une activité trop facile, et le découragement d’un activité trop difficile.

Un état qui mélange intense concentration et oubli de soi.
Un moment où l’action semble passer à travers nous. Notre corps semble agir tout seul.
Où nous sentons à la fois intensément l’action du moment et le coup d’après…

Nous pouvons tout à fait vivre ces moments «d’expérience optimale»  au travail.
A l’instant pour moi, dans l’écriture de cet article, qui est un défi modéré: je dois écrire dans un temps limité, un contenu informatif mais pas barbant 🙂
C’est amusant et ça demande de la concentration.

 

Souvent, la façon la plus courante de mettre des moments de « flow » dans votre vie est d’avoir un passe-temps, un hobby.
Ou de renouer avec un violon d’Ingres ancien.

 

Il n’est jamais trop tard pour se découvrir une passion !
Et pour s’y consacrer !

Si vous manquez d’idée, jetez juste un coup d’oeil au rayon « loisirs » de votre kiosque à journaux….

Du plus simple au plus insolite …

Lecture, scrapbooking, crochet, aquarelle, motos anciennes, cheval, modélisme, photo, cuisine, drones, bricolage, cosplay, musique, foot, jardinage …. les possibilités sont infinies !

Pour ma part, je suis une dévoreuse de livres… des essais surtout .. Et des livres ou émissions de philo… et de tout ce qui se rapporte de près ou de loin aux sciences humaines … Je couds (mal), je tricote aussi, et je crochète un peu… je fais des bijoux (une ou deux fois par an, mais j’ai quand même un joli stock de perles 🙂 )

Quel que soit le loisir que vous choisirez, rappelez-vous bien que pour en tirer profit en terme de bonheur, il faut que ce hobby représente un petit défi pour vous.

Et que cela vous passionne vraiment.

C’est la condition pour rencontrer cette expérience du « flow »

Si vous faites un loisir juste pour vous occuper, cela ne vous apportera aucun bénéfice !
Au contraire !
Vous vous sentirez encore plus vide, en ayant l’impression d’avoir perdu votre temps.

Vous vous demandez pourquoi cette expérience de Flow améliore les niveaux de bonheur ?

Pour trois raisons :

Premièrement, ils sont intrinsèquement agréables.

Ensuite, nous devenons plus charismatique et sympathique quand nous vivons ces instants. Nous rayonnons d’intensité, de plaisir, de passion, d’intérêt…

Et enfin, ces expériences nous aident à progresser vers la maîtrise d’une discipline.
Et parce que flux nous mène à la maîtrise, il améliore non seulement les niveaux de bonheur, mais il améliore aussi nos chances de succès.
Parce que la meilleure façon de réussir quelque chose est de le maîtriser, de le pratiquer, de s’y consacrer.

C’est donc un merveilleux « booster » d’estime de soi.

Maintenant à vous de jouer.

C’est bizarre, mais hyper efficace pour votre bien-être

Une façon curieuse et contre-intuitive d’augmenter votre bien-être immédiatement !

(Qui est aussi une façon d’amener les autres à vous juger positivement)

(idée tout à fait confirmée par les sciences du comportement.)

Si vous êtes comme moi, et que vous aimez sortir des sentiers battus et exercer votre esprit critique, vous devriez tester cette technique …

Mais d’abord, j’ai une question sérieuse pour vous.

Une VRAIE question.

Est-ce que vous avez envie de vous sentir MOTIVÉ, puissant, détendu, compétent, actif, réactif, serein, libre, sûr de vous ….

Oui ?

Alors vous pouvez commencer à l’être dans les 2 minutes qui arrivent !

Là, vous vous demandez comment je peux promettre une chose pareille ?

Je peux vous le promettre, parce que la science a prouvé que cette technique marche !

Et qu’elle marche en DEUX MINUTES !

Si vous faites cet exercice, votre taux de cortisol va baisser et votre taux de testostérone va augmenter !

(Même si vous êtes une femme, car les femmes aussi ont de la testostérone, mais en faible quantité. Cet exercice sera donc encore plus puissant pour vous)

Vous vous demandez à quoi ça rime cette histoire d’hormones ?

Simple !

La testostérone est l’hormone qui est responsable (entre autres) des niveaux élevés de l’énergie.

Quant au taux de cortisol, c’est un marqueur de stress et d’anxiété.

Avoir un taux de cortisol bas permet de mieux dormir, mieux gérer le stress, et mieux réguler son appétit. Rien que ça !!

ça vous rappelle peut-être l’article de vendredi sur le fait de bouger son corps ?

Normal ! Avoir une activité physique a le même effet sur le métabolisme !

Il n’y a pas de hasard 🙂

Voici la mise en pratique  !

(c’est donc l’exercice de notre Jour 3 du programme « Si vous avez 20 minutes par jour, je peux augmenter votre bonheur de façon mesurable en 5 jours »)

Travaillez la posture de votre corps.

Postures non verbales(Image issue des cours sur l’influence, Université du Michigan )

Paul_Cézanne(Paul Cézanne)

Il n’y a pas de séparation corps-esprit. Votre cerveau « croit » ce que le corps lui dit.

Si votre corps dit « Je suis détendu et sûr de moi », le cerveau suit le mouvement (si j’ose dire)

( Je vous en parlais déjà dans l’exercice du Jour 1 « sourire et faire sourire »)

Entrainez-vous à faire des gestes qui ouvrent le corps, des gestes plutôt vers le haut. A mettre vos mains paumes ouvertes et vers le haut (Pas dans vos poches, ou serrées entre vos genoux, ou pire encore : sous vos fesses.)


Ne rentrez pas les épaules, ne baissez pas le regard ….

Ouvrez, ouvrez, ouvrez….

Ouvrez vos épaules et vos bras, levez le menton, tenez-vous droit … votre cerveau va comprendre le message 🙂

Vous vous sentirez en confiance, et les gens sentiront cette confiance qui rayonne de vous !

( C’est spécialement important si vous êtes en position de « demandeur »)

Quelques chiffres côté résultat ?

Des études américaines montrent qu’en DEUX MINUTES SEULEMENT de cet exercice, vous aurez:

20% d’augmentation de votre taux de testostérone

25% de baisse du taux de cortisol.

Epatant non ?

Bon … maintenant, exercez-vous durant 20 minutes….

 (C’est votre engagement durant ces 5 jours: consacrer 20 minutes de mise en pratique pour augmenter votre bonheur de manière mesurable)

Commencez par bouger les épaules pour vous détendre. Levez les bras en l’air, faites des moulinets ou imaginez que vous faites la nage papillon… bouger votre cou …

Vous pouvez aussi installer un miroir devant votre poste de travail (si vous travaillez à la maison of course 🙂 ) pour mieux observer vos attitudes inconscientes.

Vous pouvez aussi faire sonner votre téléphone de façon aléatoire, et observer la posture de votre corps au moment de la sonnerie. Fermé et crispé ? Ou bien Ouvert et Sûr de lui ?

Que ressentez-vous après cet exercice ?

Pensez-vous pouvoir être désormais plus attentif à votre posture au quotidien ?

Testez, testez, testez 😉

L’écoute. Quelques notions…

Comment bien écouter l’autre ?

Ecouter sans bavarder et sans aggraver la situation.

Ecouter pour soulager le stress et l’angoisse.

 

Je partage avec vous une parcelle de mes connaissances sur ce sujet.

Cela ne fera pas de vous un expert, mais cela vous permettra d’apporter un vrai soutien à vos proches, lors des moments de crise.

Pour aller plus loin, vous trouverez ici, une longue conférence d’une heure sur le sujet, faite l’année dernière,  bien plus complète évidemment !

Bon week-end!