Rien, ni personne ne peut vous prendre cela

Votre vie est-elle basée sur vos forces ?

Dans cette vidéo, j’aborde le danger que vous courrez si vous n’avez pas fait un travail sur vous pour être indépendant.
Comment le fait de dépendre des autres vous met en danger face aux aléas de la vie.

Voilà pourquoi il est indispensable d’avoir vos propres buts et objectifs dans la vie.

RIEN, NI PERSONNE NE PEUT VOUS PRENDRE :

– Vos forces de caractère
– Vos talents
– Vos compétences

Voilà pourquoi il est indispensable de travailler dessus.

Quelles sont vos forces de caractère ?

Comment savoir quelles sont vos qualités ?

Si vous avez 15 minutes à me consacrer pour un exercice, je vous promets que vous ne vous regarderez plus jamais comme avant !

(Et après ça, je ne veux plus entendre cette phrase « Je suis trop sensible », ni celle-là : « je suis trop émotif» 😉 )

Je vais vous aider à trouver ce qu’il y a de fort et de beau en vous !

Et je vais me battre pour vous empêcher de penser que vous avez d’énormes défauts !

Le système scolaire a pu vous conditionner à voir surtout vos points faibles.
Et vos parents, dans un souci de bien faire, on pu vouloir vous «guérir» de vos fragilités.
Quant aux psys, ils sont axés eux aussi sur «ce qui ne va pas»…

… mauvais climat pour l’estime de soi …

Mais avant de vous expliquer cet exercice tout simple, je dois d’abord vous avouer un truc: j’ai la manie de défendre mes coachés !

Je leur dit toujours «Je suis votre avocate ! »

Donc si vous avez l’habitude de vous adresser des reproches, je vais vous convaincre au fil des mois que vous avez tort 😉

(Même si vous n’êtes pas un de mes coachés, pour moi c’est tout comme, car vous me lisez en confiance.)

Le reproche que mes clients se font le plus souvent c’est « JE SUIS TROP SENSIBLE », et l’autre « JE SUIS TROP ÉMOTIF »

 

Comment ces superbes qualités peuvent vous apparaître aujourd’hui comme des tares ?

En tant qu’avocate, laissez-moi vous dire ceci, et gravez-le sur votre frigo !

(Par ces jours de canicule, vous le verrez souvent 😉 )

Vous avez les défauts de vos qualités !

Toute médaille à son revers !

Vous me suivez ??

Toute qualité peut être considérée comme une faiblesse sous un certain angle.
Toute faiblesse peut être considérée comme une qualité sous un certain angle.

Vous dites par exemple que vous êtes trop sensible ?

C’est que vous ne voyez pas la beauté de cette sensibilité !
La sensibilité, c’est la capacité à ressentir des impressions. De façon très fine.

La sensibilité est une question de cœur. D’humanité. Comment pourrait-on se considérer comme trop humain ?

Etre sensible, c’est recevoir l’autre.
C’est être ouvert à l’autre. Se laisser imprégner, communiquer ….

Vous voyez la beauté de la sensibilité ?

Maintenant je comprends que cette qualité peux être inconfortable par moments.

Mais est-ce qu’elle n’est pas inconfortable surtout parce que vous la refusez ?
Parce que vous la redoutez ?

 

Et vos forces de caractère, alors ?

Voilà comment nous allons découvrir vos vraies qualités:
Ou du moins quelques unes, car cet exercice ne fait pas le tour de la question ..

 

Prenez une feuille et un crayon. Isolez-vous. Et écrivez …..

Ecrivez un épisode de votre vie qui vous a marqué, dont le souvenir est vif dans votre mémoire.

Revivez-le.

Que c’est -il passé ? Quelles étaient les circonstances ? Quelles émotions avez-vous ressenti ?
Qu’avez-vous pensé sur le moment ? Et un peu plus tard, comment avez-vous fait face à cet événement ? Comment avez-vous réagit ? Avez-vous dû prendre des mesures ? Vous mettre en action ? Qu’avez-vous fait ? Y a t-il eu des conséquences ? Lesquels ? Et à ce moment-là, qu’avez-vous fait ? ….

Ecrivez. Ne vous censurez pas. Même si vous êtes très émue …

Vous avez raconté ?

Très bien !
Maintenant, relisez-vous.

Et notez toutes les qualités dont vous avez fait preuve lors de cet épisode de votre vie.

Etiez-vous consciente d’avoir toutes ces qualités ? Ces forces de caractère ?

Quelles leçons tirez-vous de cet exercice ?
Quels enseignements ?

Notez-les.

 

L’écriture est un magnifique outil pour votre épanouissement personnel, pour vos prises de conscience.

Je recommande à toutes mes clientes de tenir un carnet personnel.

Faites-le. Et gardez chaque exercice que nous faisons ensemble.
Vous verrez ainsi votre progression.

Bel été à vous.

Sylvie.

Des signes qui montrent que vous êtes déprimé

Mauvaise humeur quotidienne : l’alerte !

Vous avez encore envoyé balader votre voisine ?

Ou votre meilleure amie, ou votre frangine ?

 Et pourquoi ça ?

 

Pas d’humeur à lui parler ?

Pas envie de l’entendre vous raconter son super-week-end ?

Pas prête à répondre à ses questions sur votre recherche d’emploi ?

Ras le bol de faire semblant de sourire quand elle vous dit «Tu vas y arriver» ?

Marre de ses conseils bien intentionnés ?

 

Moui … pas joyeux-joyeux tout ça !

 

Pas facile d’être positif et accueillant avec le cœur en berne, pas vrai ?

Non … pas facile …

 

Mais pire que ça … à chaque fois que vous faites le hérisson, votre malaise s’aggrave !

Vous le savez et c’est aussi pour ça que vous évitez les contacts !

 

Non seulement vous ne trouvez pas de plaisir à parler aux autres, mais vous savez par avance que vous irez encore plus mal, quoi qu’il arrive, parce que vous vous ferez des reproches à vous-même !

Si vous acceptez cette conversation, il y a de bonnes chances qu’elle vous mette mal à l’aise, ou quelle vous ennuie…

Et si vous refuser de dialoguer, vous allez encore vous traiter de tous les noms !

Vous allez vous dévaloriser, vous faire des reproches, exagérer la situation et voir votre avenir en noir !

 N’est-ce pas que votre dialogue intérieur ressemble à ça ?

« J’ai cru mourir de honte quand elle m’a demandé si j’avais des projets. J’aurai voulu rentrer sous terre »

« Encore une fois, je n’ai pas su lui répondre sereinement. J’étais sur la défensive. Je suis nul »

« J’ai tout raté, ma vie est un échec ! Si les gens savaient ! »

« C’est sans espoir, je ne vais pas m’en sortir »

« Je ne sais pas vivre avec les autres, je ne sais plus comment me comporter »

« Rien ne changera jamais, je suis désespéré »

 Vous savez ce qui vous arrive, en fait ?

Ce n’est pas agréable à entendre, mais il faut bien que quelqu’un vous le dise :

Vous êtes déprimé.

Les signes sont là: vous êtes entré dans une spirale négative qui vous tire vers le bas, et vos pensées sont de plus en plus sombres.

  • Vous n’êtes plus capable d’évaluer sereinement vos relations,
  • Vos émotions vous submergent,
  • Vous êtes à vif quand vous échangez avec les autres,
  • Vous généralisez en «Tout ou rien», au lieu de voir les nuances,
  • Vous amplifiez vos inquiétudes et vos incertitudes,
  • Vous faites du catastrophisme,
  • Vous exagérez les difficultés,
  • Vous ne voyez plus les aspects positifs,
  • Vous avez une vision négative de votre avenir.

Vous vous sentez hyper mal et vous ne voyez pas comment changer !

Pourtant ce n’est pas une fatalité !

 

La déprime est un état d’esprit, une humeur, qui colore chacun de vos jours… en gris foncé ou … en noir.

La déprime vous fait interpréter le monde qui vous entoure, les personnes, les situations, sous un angle sombre…

Mais cet état d’esprit peut changer !

Epictète le disait déjà «Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses».

Si vous arrivez à changer votre interprétation des situations, vous sortirez petit à petit de cette spirale descendante pour entrer dans un cercle plus vertueux.

La clef pour aller mieux, c’est de changer votre dialogue intérieur.

D’aller vers des interprétations alternatives, plus positives et constructives.

«Je me suis sentie stressé quand elle m’a posé des questions, mais j’ai continué la conversation sans me dérober. Je serai plus calme la prochaine fois. Je me préparerai mieux.»

«Ma réaction était un peu tendue, pour autant, je ne suis pas inquiète, c’est ma meilleure amie, elle me connait bien. Je connu des moments où j’exprimais mieux mon potentiel et mes idées»

«C’était bien sous certains aspects, et un peu tendu sur d’autres. Je suis parfaitement capable d’exprimer mes émotions et ma situation d’une manière plus apaisée»

«Je n’ai pas réagi d’une façon très appropriée aujourd’hui, mais le reste du temps je suis plus en phase avec moi-même»

«Je ne suis pas très contente de mon comportement en ce moment, mais j’ai une famille aimante et des amis fidèles qui peuvent me comprendre et me soutenir»

« J’ai déjà connu des difficultés, et j’ai toujours trouvé le moyen de m’en sortir. C’est une question de stratégie. Je vais trouver un moyen de m’en sortir. »

Vous voyez la différence ?

Il ne s’agit pas de nier le malaise, ni de faire semblant de croire que tout va bien.

Il s’agit de nuancer vos interprétations, vos propos.

De donner de la souplesse à votre état d’esprit.

Une souplesse positive.

 

 

Que faire de la peur et de la colère ?

Que faire de notre peur dans l’espace public ?

Comment vivre nos émotions en cette période tendue ?

Nos émotions sont une difficulté dans notre vie intérieure.
Souvent nous nous demandons comment les vivre.
Comment ne pas en être esclave.

La peur est l’émotion première.

C’est l’émotion qui assure la survie de tous les animaux.

 

Mais nous ne sommes plus vraiment des animaux. Plus seulement.

Nous sommes Homo Sapiens.

Homme qui pense. Homme savant. Homme sage.
Et pas seulement animaux qui ressentent dans l’instinct du corps.

Les animaux sont contraints de réagir.
Seulement réagir.
Agir en réaction.

 

Nous, nous pouvons agir.
Et surtout agir à partir de nos émotions. Après nos émotions.

 

Homo Sapiens a cela de spécial qu’il est capable de réflexivité.
Il sait qu’il pense, et peut modifier sa pensée. Donc ses actes.

 

Homo Sapiens est aussi très original dans le monde animal, car il partage des informations sur ce qui n’existe pas.
D’autres animaux ont un langage.
Nous seuls avons un langage pour les abstractions.

Nous créons des mythes, des religions. Nous avons des croyances, des valeurs.
Et nous les partageons par le langage.

Nous partageons aussi par l’émotion.
Car l’émotion est extrêmement contagieuse.

La physiologie humaine est faite pour cela. Pour la contagion des émotions.
C’est le rôle des neurones miroirs.
On les appelle aussi les neurones empathiques.

Voilà pourquoi nous devons être attentifs à nos émotions.
C’est une responsabilité dans la société, dans la famille.

Comme parent (si vous l’êtes) vous savez bien que vos enfants sont hyper sensibles à vos émotions.
Nous «contaminons» notre entourage en laissant libre court à notre peur. Ou à nos peurs.

Alors que faire de la peur, de la colère ?

D’abord voir, admettre.

Pas la peine de jouer les matamores.

C’est normal d’avoir peur.
C’est utile, cela pousse à être attentif, cela mobilise nos capacités pour fuir ou affronter.

La peur est une émotion vitale.

Mais il est néfaste qu’elle prenne le contrôle de nos vies.

La peur n’a pas le droit de paralyser notre capacité à réfléchir.
Notre don réflexif.
Notre privilège d’Homo Sapiens: être capable de prendre du recul.

Nous devons voir ce que la peur fait à l’intérieur de nous.

La peur, mais aussi la colère.

Comment la peur nous fait-elle réagir ?
Comment la peur et la colère nous font-elles agir ?
Comment la peur nous fait-elle parler de l’autre ? Parler sur l’autre…

Est-ce bien cela que nous voulons ?

A quoi tenons-nous ?
Quels sont nos principes premiers ?

Le meilleur antidote à la peur, c’est notre capacité à réfléchir.

Juger, analyser, comprendre, soupeser …
S’informer.
Prendre du recul.

Dialoguer.

Partager notre capacité à échanger sur des abstractions: Valeurs, mythes, culture.

Hier à Notre-Dame, il y avait de l’émotion, un partage de valeurs, de la culture.

Et il était palpable que les personnes présentes ont été réconfortées par ce partage.

Hier, il y a eu de la consolation.
Collective.
Avec la série d’attentats que nous avons connu, nous avons perdu un peu de notre innocence, de notre insouciance.

Ce qui nous fait tenir ensemble, c’est une certaine idée de l’humanité.
Mais c’est aussi le chagrin partagé.

Oui, nous avons tous perdu quelque chose ces derniers mois.
Perdu une part d’insouciance. De naïveté peut-être.

Nous sommes mis à l’épreuve dans notre foi en l’Homme.
Nous sommes ébranlés dans notre confiance en la capacité de l’Etat à nous protéger.
Nous devons affronter l’injustice du destin. L’absurdité du monde.

Nous avons tous perdu quelque chose de nous-mêmes, ces derniers mois.

Et si nous nous isolons dans la douleur, dans la peur, nous renonçons à la rencontre, au partage, à la consolation.
…. Nous renonçons à ce qui nous est commun.

…. Et ce qui nous est commun, en France : Liberté, Egalité, Fraternité.

Liberté d’agir (et non pas réagir), liberté de penser.

Egalité: chaque être humain doit être traité avec la même dignité.

Fraternité: refuser la globalisation, l’essentialisation.

Gérer ses émotions, une sottise ?

Gérer ses émotions, une bonne idée, vraiment ? 

Si vous vous sentez mal en ce moment, si vous êtes en période de craquage, vous cherchez sans doute des moyens pour vous en sortir.
Pour reprendre le contrôle de votre vie.
Et trouver assez de dynamisme pour vous relancer.

Alors vous êtes forcément tombé sur ce genre d’injonctions:

« Gérez vos émotions … »
« Faites votre travail de deuil … »

Ce sont des phrases tellement lues et relues qu’on ne les interroge plus.
C’est rentré dans l’esprit collectif….
…. ça semble une évidence.

Comme toujours, il y a un peu de vrai là dedans, bien entendu.

C’est vrai que pour avancer vers un mieux être, il y a un effort à faire sur soi-même.
Une construction de soi.

Mais ces phrases rabâchées sont pernicieuses.

Car quel est le sous-entendu derrière ces phrases ?
…. et toutes celles que vous entendez au moment où vous vous sentez mal ?

INJONCTION.
NORME.

« vous DEVEZ faire ceci, vous DEVEZ faire cela.
La BONNE chose à faire c’est ça.
LES ÉMOTIONS LÉGITIMES, sont celles-là.
Le COMPORTEMENT APPROPRIÉ c’est celui-là.
Le RESSENTI CORRECT est celui-là.
FAITES UN EFFORT
C’est une question de VOLONTÉ »

J’en passe, et des pires …
On veut vous faire entendre raison et vous mettre « sur le bon chemin ».
Vous vous sentez mal, c’est déjà bien assez lourd !
C’est stupide et injuste de vous dire que vous avez tort de ressentir ce que vous ressentez !
Ou de faire ce que vous faites !

C’est un comble quand même !

Vous souffrez ET EN PLUS on veut vous faire croire que vous avez tort de souffrir !

C’est la double peine ? C’est ça ?

Vous souffrez, et les personnes « bien intentionnées » en rajoutent une louche …
… alors vous souffrez doublement, en vous sentant isolé, coupable, honteux, sans volonté …

Refusez d’être maltraité !

Et faites-vous tatouer ça sur le front :

Il n’y a PAS d’émotions illégitimes.
Il n’y a PAS d’émotions inappropriées.

 

Il y a des émotions.
Point.

Les émotions sont des réactions instinctives !

C’est stupide de coller dessus de notions de bien ou de mal. C’est un non-sens !

Les émotions sont là.
Elles sont votre vérité dans l’instant.
Personne n’a le droit d’émettre un jugement là dessus.

Je me répète (J’adore radoter) : l’émotion est une réaction phy-sio-lo-gique !
Elle n’est ni bonne ni mauvaise.
Elle est.
Point.
Personne ne peut avoir prise sur l’émotion primaire.

On ne peut pas abolir les émotions.
Ce n’est même pas souhaitable. Qui voudrait ressembler à un robot ?

En revanche, vous pouvez agir sur ce qui arrive juste après l’émotion.

Et même vous devriez agir.
En tout cas si vous souhaitez aller mieux.

Ce qui arrive après l’émotion, c’est la mise en route du mental.
la souffrance de la souffrance.
Et ça va très vite !
Quelques millièmes de secondes !

Observez-vous ! Rappelez-vous votre dernier craquage !

C’est pas vrai que votre mental s’est emballé ?

« Mais tu es nul ! Tu n’y arriveras jamais ! Tout le monde va bien, sauf toi »

etceteri etcetera … et préchi et précha …

C’est un scénario familier ?

Bien-sûr !

C’est universel.
Personne n’y échappe.

Sauf qu’il y a des moments dans la vie, où on n’arrive plus à sortir de cette souffrance de la souffrance.
Du bruit du petit moteur dans la tête.

Le mental devient incontrôlable.
On est envahi par la force de nos pensées récurrentes.
On ressasse.

Alors pour échapper à nos démons intérieurs, nous cherchons à nous distraire.

Et puis de temps en temps, comme nous en avons vraiment marre, nous faisons appel à notre volonté !
On serre les dents.
On se force.
On s’engueule …

Brrrrrr ! Pas ça malheureux !!

Foutez la paix à votre volonté !

L’appel à la volonté, c’est la maladie du siècle !

Aller bien, aller mieux, ce n’est pas une question de volonté !
C’est une question de stratégie !

Si une branche bloque le chemin de votre garage, vous faites appel à la volonté pour libérer le passage ?

Non, vous faites appel à la stratégie.

D’abord vous testez le poids de la chose.
Des fois que vos petits bras musclés seraient suffisants …

Si ça ne marche pas, vous allez chercher un objet pour faire levier et faire riper cette maudite branche.

Si ça ne marche toujours pas, vous faites appel à un voisin bienveillant qui va attacher la branche à son gros 4X4 et la tracter …..

Si ça ne marche toujours pas …

… ben moi je dirais: vous appelez un taxi, et vous buvez frais !!  🙂

Et le soir venu, cherchez une bonne âme parmi les voisins, muni d’une tronçonneuse 🙂

Vous voyez le topo ?

Alors faites-moi plaisir : arrêtez de vouloir apprivoiser vos émotions par la volonté.
Ça ne fonctionne pas.

On ne « gère » pas ses émotions.
C’est le langage du management qui a contaminé notre intériorité.
« Gérer ses émotions. Faire son travail de deuil »

Vous voulez mon avis ?

(ça tombe bien, je brûle de vous le donner 🙂 )

Bullshit !!

Quelles sont les erreurs à ne pas faire face aux émotions pénibles ?

Deux choses ne fonctionnent JAMAIS quand nous sommes face à des émotions difficiles :

– les affronter comme un taureau dans l’arène (à la volonté et au courage)
– les éviter comme un enfant perdu dans la forêt qui croit avoir entendu le souffle du loup

Là vous vous dites « Et qu’est ce qui marche alors ?? »

Simple en théorie (Car, oui, je suis d’accord, c’est plus facile à dire qu’à faire)

Laissez passer vos émotions.

Elles n’ont pas plus de substance que les nuages dans le ciel.

Laissez-les passer.
Ne luttez pas
Ne vous cachez pas

Parce que ces deux attitudes les accentuent et les fait durer encore plus longtemps.

Laissez passer les émotions.
N’ajoutez pas de la souffrance à la souffrance.

Prenez conscience que vous êtes un ciel.
La nature du ciel, c’est le bleu.
Les nuages entrent dans le ciel, font leur parcours, puis disparaissent.
Derrière les nuages, la nature du ciel n’a pas changé. Il est toujours bleu.
Les nuages sont des phénomènes passagers.

 

C’est exactement la même chose pour les émotions.
Elle apparaissent, font une trajectoire et disparaissent.

Si vous n’intervenez pas avec votre mental, cela passera …..  naturellement.

Ne vous occupez pas de «gérer» vos émotions.
Laissez-les faire leur parcours et partir.

C’est votre changement de stratégie face à vos émotions qui permettra un changement dans votre bien-être.

Pas de la « gestion », mais du lâcher-prise.