07 86 99 82 77
Comment réagir quand vous êtes mal écouté ?

Comment réagir quand vous êtes mal écouté ?

Que faire si vous allez vers quelqu’un et que sa réaction vous déçoit ? 

Si, au lieu d’avoir une écoute bienveillante et inconditionnelle, vous recevez des conseils, des jugements ou de l’agacement ?

 

Dans cette vidéo, je vous propose des pistes pour mieux gérer la situation, en gardant quelques points de repère:

– Soyez empathique et compréhensif,

– Accueillez les limites de l’autre et ses émotions,

– Exprimez votre ressenti et vos émotions,

– Exprimez votre besoin (mais n’exigez pas),

– Préservez à tout prix la relation.

 

Vous voulez aller plus loin ?

Demandez-moi une séance gratuite de clarification : 20 minutes par Skype ou au téléphone.

Contact : 07 86 99 82 77 ou contact@sylvie-riondel.com

Je vous accompagne par la psychologie positive, à distance : par téléphone ou par visioconférence (Skype).

C’est quand le bonheur ? replay du direct sur Youtube

C’est quand le bonheur ? replay du direct sur Youtube

Replay du direct du jeudi 30 avril 2020.

Au programme, une discussion à la bonne franquette, avec quelques lignes directrices :

– Comment définir le bonheur;

– Ce qu’il est, ce qu’il n’est pas;

– Les polémiques autour de la recherche du bonheur;

– Les piliers du bonheur ;

– Comment mettre le bonheur au programme de sa vie ;

– Le bonheur est-il moral ?

et aussi :

* Comment être heureux, épanoui …

* Comment se sentir vraiment plus fort, plus armé, plus compétent dans la vie …

* Comment contribuer aux bonheur des autres …

* Comment être résilient …

La résilience du capitaine

La résilience du capitaine

Comment garder sa capacité à rebondir ?

Dirigeant, manager, responsable de famille, vous passez par des montagnes russes, par des tempêtes.

Vous êtes un “Capitaine”.

Vous devez assumer vos responsabilités, prendre sur vous et avancer malgré tout.

Oui, mais comment ?
Grâce à quoi ou à qui, flotter et ne pas sombrer ?
Comment traverser les catastrophes et rester debout ?

Allouer judicieusement vos ressources :

Votre temps, votre énergie, vos moyens ne sont pas extensibles à l’infini. La dispersion est un poison. En période de tension, ralentissez et concentrez-vous sur l’essentiel. Ne faites pas le Zébulon.

Harmoniser votre vie :

Vous avez plusieurs rôles. Il est dangereux de l’oublier et de vous enfermer dans le travail. Vous avez besoin de vous ressourcer. Redessinez vos jours pour prendre du temps pour vous aussi, pour ressentir du plaisir, rendre soin de votre santé et de votre forme. Ce sera une source de force.

Redonner du sens à votre histoire personnelle :

Une crise est comme une brisure dans votre ligne de vie. C’est l’impression que ça vous laisse. Pourtant vous en avez connu d’autres, et elles vous ont probablement enrichi. Reprenez le récit de votre vécu, et cherchez la continuité derrière la rupture apparente. Accrochez-vous à vos valeurs et ne les lâchez plus.

Faire la paix avec la notion d’échec :

Avoir des mots tabous, c’est ajouter de la souffrance sur la souffrance. Vous avez vécu un échec, une épreuve, un raté ? OK ! Là n’est pas la question, car tout le monde a cette expérience un jour ou l’autre. La question est : qu’allez-vous bâtir là-dessus ?

Apprendre à communiquer avec soi-même et avec les autres :

Nous menons en permanence deux communications parallèles : avec soi et avec les autres. Notre dialogue intérieur peut être une précieuse ressource de rebond. Et notre dialogue extérieur est le seul vecteur du lien qui nous permet de rester dans la société. Animaux sociaux, nous en avons un besoin vital.

Renforcer l’estime de soi :

Dans votre expérience de vie, même si elle est douloureuse, se cachent des pépites. Allez à la rencontre de vos forces et appuyez-vous dessus. Vos faiblesses se redresseront d’elle-mêmes par un jeu de domino. Arrêtez de gratter ce qui vous fait mal, c’est absolument inutile.

Développer l’empathie et l’auto-bienveillance :

Se croire seul est une grande souffrance. La communication vous aidera à sortir de l’isolement. Et si vous arrivez à vous connecter à votre vécu pour ressentir que l’expérience humaine et universelle, alors vous aurez fait un grand pas vers la paix intérieure.

Créer une équipe de soutien pour la vie :

Bâtissez un réseau autour de vous, et entretenez-le coûte que coûte au fil des années. Des personnes qui peuvent vous conseiller, vous soutenir, partager à la fois vos succès et vos doutes. Avec qui vous pouvez être authentique et vulnérable. Des êtres qui vous écoutent, vous acceptent et vous parlent franchement. Amis, famille, conjoint, mentors, pairs, coachs … Des personnes que vous rencontrez régulièrement, individuellement ou en groupe.

Distinguez ce qui dépend de vous et ce qui n’en dépend pas :

Vous pouvez agir sur vos émotions, sur vos pensées, sur vos relations…. Apprenez à distinguer ce qui est entre vos mains et ce qui ne l’est pas. Cherchez moins de solutions externes par “baguette magique”, et plus de solutions internes par vos actions.

10) Investissez dans votre développement personnel :

On ne devient pas un bon “capitaine” du jour au lendemain, et on ne le devient pas en se concentrant uniquement sur l’aspect technique de son travail. Votre succès est basé sur votre personnalité, votre capacité à gérer vos émotions, vos talents à fédérer, à inspirer… toutes choses qui se bonifient si vous en prenez soin.

En plein dans la crise ? Profitez-en pour passer un nouveau contrat avec vous-même, et avec votre force de vie.

Comment dire non sans culpabiliser

Comment dire non sans culpabiliser

5 astuces pour arriver à dire Non

1 – Dites “oui” à ce qui compte pour vous, explorez votre “pourquoi”.

Prenez le temps de faire le point sur vos priorités, cela vous aidera à savoir pourquoi vous avez envie de refuser telle ou telle sollicitation. Si vous ne connaissez pas votre “oui”, comment pourriez-vous dire “non” ?

 

2 – Amusez-vous, jouez !

Vous souvenez-vous de vos parties de “ni-oui, ni-non” ? C’était plutôt amusant ! Entrainez-vous à trouver des réponses alternatives, et saisissez chaque occasion de jongler avec les mots. Dès maintenant commencez une liste ! Top départ !

(Bonne fille, je vous aide un peu : “Peut-être. C’est possible. Je pourrais y réfléchir. J’en parlerai à ma femme. Que voulez-vous dire ? On pourrait prendre le temps d’en parler demain. J’ai mal entendu votre question. Je ne peux pas vous répondre avec certitude…”

3 – Affichez vos principes.

Posez un cadre clair et n’en sortez plus. Réfléchissez aux limites que vous voulez poser et communiquez clairement là-dessus. Par exemple : Je ne bois jamais quand je dois conduire, même pas un petit verre. Je n’accepte pas de réunions le soir ou le week-end (ou pas plus d’une réunion par mois). Je n’achète aucun calendrier de nouvel an. Je réserve mes dons pour la recherche contre X.

Vous pouvez adoucir votre formulation par “Je préfère ..” ou bien “Je me suis engagé à…” ou “J’ai promis à ma femme de …” selon votre sens de l’humour ou les valeurs de vos interlocuteurs.

 

4 – Faites appel à un tiers (réel ou symbolique)

Vous n’êtes pas seul au monde. Vous pouvez passer la patate chaude à un autre: votre partenaire, un collègue, un manager … Vous pouvez aussi rappeler au règlement intérieur, à la loi …

 

5 – Proposez une alternative

Et si on réfléchissait à deux pour trouver une autre solution ?

Savoir écouter, une compétence indispensable

Savoir écouter, une compétence indispensable

Aujourd’hui, la non-écoute n’est plus tolérée !

La nécessité de donner la parole concerne chaque domaine et chaque rôle de nos vies.

Pas une seule « profession » ne peut s’en passer : élus, religieux, formateurs, managers, Rh, professions libérales, personnel de santé, vendeurs … jusqu’aux conducteurs de bus ou aux … parents.

D’objet relationnel, l’écoute est devenue un enjeu de société.

Les individus n’acceptent plus la verticalité, l’autorité, le surplomb, la parole qui vient d’en haut, le paternalisme et l’infantilisation.
Ils n’acceptent plus le monologue.

Ils réclament de l’horizontalité, un partage du droit à « dire », une participation démocratique, un échange égalitaire de connaissances et de points de vue.
Ils veulent du lien.
Ils exigent du dialogue.

J’ai publié aujourd’hui un article sur RH info, qui fait la pédagogie de l’écoute.
Il sera suivi par des conseils pratiques pour bien écouter.

Vous pouvez le lire sous ce lien: https://www.rhinfo.com/thematiques/management/engagement/la-pedagogie-de-lecoute-1

VOUS VOULEZ AMÉLIORER VOTRE ÉCOUTE, et COMMUNIQUER EFFICACEMENT ?

Je vous apporte un coaching complet qui combine apport théorique et mise en pratique.

Objectifs :
– à court terme, résoudre vos difficultés les plus pénalisantes et préparer concrètement vos prochaines échéances communicationnelles à fort enjeu.
– à long terme: compléter vos aptitudes à la communication, à l’écoute et à l’affirmation de soi.

Modalités
– Fréquence des rendez-vous: 1 heure par semaine (Skype ou présentiel : à Paris, Chantilly ou en vos locaux)
Une heure hebdomadaire permet d’avoir des résultats rapides qui vont vous fortifier et vous maintenir dans l’action.
– Durée : minimum 1 mois / maximum 6 mois
Dans le 1er mois, nous travaillons les stratégies pour faire face à l’urgence.
Ensuite, pour obtenir des changements de vision et de comportement durables, un suivi de trois mois constitue un minimum. Les nouvelles stratégies seront ajustées et renforcées pour devenir de nouvelles compétences.

Contactez-moi pour un rendez-vous d’exploration de vos besoins, et la mise en place d’une intervention personnalisée.

Sylvie Riondel
07 86 99 82 77