Comment faire face aux critiques et aux reproches (Webinaire 23 juin)

Comment faire face aux critiques et aux reproches (Webinaire 23 juin)

(Nombre de places limitées.)

Prochain atelier « Club du Positif » le jeudi 23 juin à 18h (visio)

Dans la suite de nos ateliers consacrés à une communication positive et affirmée, nous verrons  « Comment faire face aux critiques et aux reproches »

Au programme de cet atelier :

  • Les differentes catégories de reproches,
  • Les réponses adaptées en fonction des situations,
  • L’approche empathique.

Atelier de 50 minutes, le jeudi 23 juin à 18h en visio.

Les membres du « Club du Positif » n’ont pas besoin de s’inscrire, ils reçoivent automatiquement leur invitation.

Pour les non-membres, une seule invitation est offerte, avec inscription obligatoire avec le formulaire ci-dessous.

Vous recevrez le lien le jour même de l’événement. (Nombre de places limitées.)

Attention : pour que le formulaire fonctionne il faut obligatoirement indiquer le nombre de billets souhaités.

Ce que notre travail dit de nous

Notre job parle à notre place

Le poste que nous occupons est un indicateur.

Il parle de nos compétences bien entendu, mais aussi de nos valeurs, de nos besoins.

Il parle de ce que nous trouvons beau. De ce qui a de la valeur pour nous. De ce qui nous fait plaisir.

Et notre travail nous parle

Parfois aussi notre travail nous parle à nous-même.
Et nous pouvons ne pas aimer cette question existentielle qu’il nous renvoie :

« Est-ce que j’aime ce que mon travail me dit de moi ? »

Quelle image vous renvoit-il ?

Est-ce que vous vous sentez beau en faisant ça ?

Est-ce que vous aimez la personne que vous êtes quand vous faites ça ?

Quelle place prenez-vous dans un « grand tout » qui vous dépasse, dans la société ?

Comment vous  insérez-vous dans le monde ? Dans quel rôle ?

Une image de soi qui nous dérange

« Je me sens môche quand je fais ça », « Je me sens sale », « Je ne me reconnais plus ».

Voilà des phrases qui devraient nous alerter. Elles indiquent que le travail nous laisse un goût amer.

Elles indiquent que nous perdons le respect de nous-même. Que nous ne nous aimons plus, que nous nous sommes perdus.

Elles sont un gyrophare qui indique qu’il est temps de prendre du recul, pour examiner comment nous pouvons repenser notre trajectoire et notre vie  professionnelle.

 

Le sens au travail se (re)construit

Le sens au travail ne se « trouve » pas par miracle, ni non plus « une fois pour toute ». Il se construit ou se re-construit petit à petit, car nous changeons nous-même en permanence … nous évoluons, nous bougeons. Notre personnalité, nos valeurs et nos besoins ont en perpétuel mouvement.

 

 

Voici quelques éléments que vous pouvez explorer pour plus de sens et plus de motivation :

– Donner « bon goût » à votre travail : Mettez-y du plaisir, de la joie, des défis, jouez à « job-crafter » votre job, transformez-le à votre main,

– Réfléchissez à ce qu’il dit de vous, de votre manière d’être au monde, de vos valeurs. Examinez aussi ce qu’il signifie pour vous,

– Utilisez vos forces-signatures, bâtissez sur ce qui est solide en vous, et sur votre manière naturelle d’être au monde, parce que c’est celle qui vous apportera le plus de fluidité et de plaisir,

– Examinez votre équilibre  « vie pro – vie perso »,

– Apprenez à dire « non », pour ne pas vous laisser étouffer sous les engagements qui ne vous ressemblent pas,

– Apprenez à demander …(des coups de mains, une promo, une formation), pour ne pas vivre dans les frustrations et les regrets.

– Comblez vos principaux besoins psy : Indépendance, autonomie et relations positives.

 ——————————————–

 

Si au fond de vous subsistent des sentiments d’absurdité, de frustrations et de tristesse, alors peut-être est-il temps de demander un regard extérieur et un accompagnement.

Si vous souhaitez que l’on en parle ensemble, vous pouvez me contacter ainsi : 

contact@sylvie-riondel.com /  07 86 99 82 77.

PS : je vous invite également à lire mes astuces dans cet article que j’ai publié sur RH info : Retrouver du sens au travail

 

 

 

Comment parler de soi avec tact (webinaire)

Comment parler de soi avec tact (webinaire)

Vous ne vous sentez pas à l’aise au moment de parler de vous ?

Vous avez besoin de mettre en valeur votre travail, de réseauter ou de prendre la parole en public, mais ça vous paralyse ? (ou ça vous barbe !)

Venez découvrir comment vous pouvez parler de vous sans être pénible et sans passer pour un pompeux imbécile !

 

Webinaire : Jeudi 19 mai à 18h

Au programme :

  • Prendre la parole avec tact (bon moment, bon dosage et bon sujet)

  • Mettre en valeur vos idées et vos réalisations

  • « small talk »: entrer en conversation douce dans les réunions network

Auteure de « Affirmez-vous en douceur » (Ed Eyrolles) je me ferai une joie de partager mes astuces avec vous !

J’ai hâte de vous rencontrer !

Inscrivez-vous avec le formulaire ci-dessous (places limitées )

Et pour plus d’infos n’hésitez pas à m’appeler ! 07 86 99 82 77

 

Atelier « Comment soutenir une personne en souffrance »

Les épreuves font partie de la vie

 

Toute vie humaine est tissée à la fois de joies et d’épreuves, et nous côtoyons quotidiennement des personnes en souffrance.

La dépression par exemple, touche un français sur deux… le deuil, une maladie grave ou chronique, une perte d’emploi ou de domicile, un divorce, un échec professionnel et

aujourd’hui des proches coincés en zone de crise … voilà des expériences qui nous frôlent … de près ou de loin.

Cela nous touche et nous impacte inévitablement, et nous ne savons pas toujours comment nous comporter.

Nous pouvons avoir du mal à gérer nos propres émotions, et ne pas savoir comment continuer à remplir nos rôles habituels : de parents, de frère ou soeur, de manageur, d’ami

… ou même de simple voisin.

Comment parler à une personne en souffrance ?

Quelle attitude avoir au moment de l’aborder et comment faire preuve de tact ?

Que lui dire ?

Comment se comporter dans les différentes phases de l’épreuve ?

Comment apporter un soutien émotionnel et matériel ?

Comment soutenir ou consoler ?

Et puis également, comment gérer mes propres émotions et mes incertitudes ?

Toutes ces sujets, nous les aborderons au cours de cet atelier-webinaire, qui fera une très large place à vos questionnements concrets et à vos partages d’expérience.

Jeudi 24 mars à 18H.

Le lien de connexion est posté aux inscrits la veille de l’événement.

Les supports sont postés le lendemain.

Avec le formulaire ci-dessous vous pouvez vous inscrire :

  • Uniquement à cet atelier sans autre engagement,
  • Prendre un abonnement annuel au « club du positif »,
  • Prendre un abonnement mensuel au « club du positif ».

 

Plus d’info : contact@sylvie-riondel.com ou 07 86 99 82 77

 

Sortir du syndrome de l’imposteur

Douter de soi, cela nous arrive à tous.

Mais celui qui souffre du syndrome de l’imposteur est dans la torture permanente.

Chaque jour, chaque instant … ressentir l’angoisse de ne pas être compétent. D’être un illusionniste qui va être démasqué.

C’est une prison, un étouffoir.

Ce sentiment efface les talents, empêche l’épanouissement professionnel.

Il coûte également cher aux entreprises, par son lot de souffrance au travail, qui peut conduire au désengagement, ou à la démission.

Découvrez mes 7 pistes pour en sortir dans cet article que j’ai écrit pour RH info

https://www.rhinfo.adp.com/rhinfo/2022/se-liberer-du-syndrome-de-limposteur/

#qvt #rse #rps #motivation #confianceensoi

Perdre sa santé mentale pour se diplômer ?

Dans le cadre des réflexions que je mène sur la santé mentale au travail et la prévention des risques psycho-sociaux, je vous relaie cet article très intéressant sur la souffrance des étudiants, dans les années où ils travaillent sur leur thèse pour obtenir un doctorat. L’auteur indique que « Plus de 40 % des doctorants répondaient aux critères de dépression ou d’anxiété modérée à sévère, contre 32 % des professionnels pour la dépression et 26 % pour l’anxiété. » Un chiffre vertigineux.

Je vous laisse découvrir plus avant cette étude dans le texte qui suit.
Sylvie.

Faut-il souffrir pour mériter son doctorat ?

Cassie M Hazell, University of Westminster

Les doctorants représentent l’avenir de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement au sein des universités et d’autres établissements. Or il semblerait que cet avenir soit menacé : des recherches ont révélé la fragilité de leur santé mentale. L’étude que j’ai menée avec mes collègues auprès de doctorants au Royaume-Uni montre que ces derniers répondent davantage aux critères cliniques de dépression et d’anxiété que la population active, et qu’ils présentent des symptômes beaucoup plus graves que les participants du groupe contrôle constitué de professionnels.

Nous avons interrogé 3 352 doctorants et 1 256 professionnels qui nous ont servi d’échantillon apparié. Les questionnaires utilisés pour l’analyse des symptômes sont ceux des services de santé mentale du National Health Service (NHS), le système de santé publique du Royaume-Uni.

Plus de 40 % des doctorants répondaient aux critères de dépression ou d’anxiété modérée à sévère, contre 32 % des professionnels pour la dépression et 26 % pour l’anxiété.

Concernant le risque de suicide, les taux sont similaires (de 33 % à 35 % pour les deux groupes), des chiffres importants qui peuvent s’expliquer par les taux élevés de dépression constatés dans notre échantillon.

Nous avons également demandé aux doctorants ce qu’ils pensaient de leur santé mentale et de celle de leurs pairs. Plus de 40 % considèrent qu’il est normal de souffrir de troubles mentaux pendant un doctorat et 41 % nous ont dit que la plupart de leurs collègues doctorants en rencontraient. Un peu plus d’un tiers des doctorants ont envisagé de mettre fin à leurs études pour cette raison.

Culture de la pression

Il existe clairement une prévalence élevée de troubles mentaux parmi les doctorants, par rapport aux taux observés dans l’ensemble de la population. Nos résultats mettent aussi en évidence un problème avec le système actuel d’études doctorales, voire du milieu universitaire dans son ensemble, qui encourage une culture de la pression à la productivité et de la dévaluation.

Cette mentalité subsiste chez les doctorants. Dans les groupes de discussion et les enquêtes que nous avons menés dans le cadre d’autres études, des doctorants ont déclaré afficher leur souffrance, qui serait la preuve qu’ils travaillent dur. Un étudiant nous a dit :

On est nombreux à penser qu’il faut souffrir pour son doctorat. Si on ne souffre ni d’anxiété ni du syndrome de l’imposteur (le sentiment de ne pas être à sa place ou de ne pas mériter de faire un doctorat), c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

Nous avons aussi analysé les facteurs de risque susceptibles d’aggraver la santé mentale des doctorants et ceux qui, au contraire, peuvent la préserver. L’insécurité financière en fait partie. En effet, les étudiants ne bénéficient pas tous de ressources leur permettant de couvrir leurs frais de scolarité et dépenses personnelles. Ils n’ont pas non plus la garantie de trouver un débouché une fois leur doctorat en poche, car le nombre des postes postdoctoraux n’augmente pas au même rythme que celui des doctorants.

Autre facteur de risque : la relation conflictuelle qu’ils peuvent entretenir avec leur directeur ou directrice de thèse. Si l’on compare cette personne, comme l’a fait l’un de nos collaborateurs et doctorant, à une « épée » que l’on peut utiliser, le cas échéant, pour terrasser le « monstre » que représente le doctorat, il faut que l’arme soit efficace. Or, quand le directeur ou la directrice de thèse est indisponible, trop critique ou pas suffisamment spécialisé, il devient difficile, voire impossible, de s’attaquer au monstre. https://www.youtube.com/embed/RSYtKCNvYbM?wmode=transparent&start=0 Présentation de « Carnets de thèse », de Tiphaine Rivière, roman graphique qui raconte les épreuves de vie d’une doctorante (éditions du Seuil).

Un manque d’intérêts ou de relations en dehors des études, ou la présence de facteurs de stress dans la vie personnelle sont également des facteurs de risque.

Par ailleurs, nous avons constaté l’existence d’un lien entre la dégradation de la santé mentale et le perfectionnisme, le syndrome de l’imposteur et un sentiment d’isolement.

Ouvrir la discussion

La recherche doctorale a néanmoins de bons côtés. De nombreux doctorants trouvent leurs études agréables et enrichissantes, et les exemples d’environnements de recherche coopératifs et stimulants sont légion.

Faire un doctorat, c’est l’occasion pour les étudiants de passer plusieurs années à approfondir un sujet qui les passionne. Il s’agit en effet d’un programme de formation destiné à les doter des compétences et de l’expertise nécessaires pour faire progresser les connaissances au niveau mondial. Les exemples de bonnes pratiques ci-dessus nous permettent d’identifier ce qui fonctionne et ensuite de les partager.

La question du bien-être et de la santé mentale des doctorants doit continuer à faire l’objet d’une réflexion et de discussions constructives, impartiales et étayées, afin d’éviter de perpétuer des idées fausses.

Notre étude montre que le pourcentage de doctorants convaincus que leurs pairs souffrent de troubles mentaux et qu’il est normal d’avoir une santé mentale fragile dépasse le pourcentage réel d’étudiants répondant aux critères de diagnostic d’un problème de santé mentale. En d’autres termes, les personnes interrogées semblent surestimer le nombre déjà élevé de doctorants ayant connu ce genre de difficultés.

Afin de ne pas aggraver involontairement la situation, il convient donc d’être prudents quant aux messages que nous diffusons sur ce sujet et de faire en sorte qu’ils ne soient pas trop négatifs, au risque d’alimenter le mythe selon lequel tous les doctorants souffrent de troubles mentaux, et de contribuer à entretenir une culture universitaire toxique.


Traduit de l’anglais par Karine Degliame-O’Keeffe pour Fast ForWord.

Cassie M Hazell, Lecturer in Social Sciences, University of Westminster

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.